Publié le 10 Janvier 2017

http://www.lepoint.fr/content/system/media/1/200806/13769_une-bill.jpg

 

Partie II : L'argent et l'engagement social, la philantropie

 

La philanthropie se définit comme une tendance à vouloir le bien des hommes, ou par l’amour de l’humanité de manière plus générale. Elle englobe toutes les actions volontaires privées ayant un  but d’utilité publique. Un philanthrope est un individu qui cherche à améliorer le sort de ses semblables par de multiples moyens, et ceci d’une manière apparemment désintéressée. . Obéit-elle avant tout à des motivations d’ordre religieux, au désir de laisser son nom à la postérité, ou correspond-elle à un intérêt pragmatique ? (constituer un réseau de relations, acquérir une notoriété,..). La philanthropie évolue dans le temps et dans l’espace. Dans l’historiographie et dans les Sciences humaines, le mot philanthropie a longtemps servi à désigner les pratiques d’assistance  du premier XIXème siècle : du Consulat à la fin des années 1830, dans un contexte de libéralisme social, on assiste à une croissance sans précédent des associations de bienfaisance que l’on a pu qualifier d’ « âge d’or de la philanthropie », et qui décline ensuite jusqu’à la fin du XIXème siècle, moment à partir duquel l’assistance entre progressivement dans le champ de la science et de la législation publique avec la montée en puissance de l’État providence dans ses deux versions bismarckienne et beveridgienne. Aujourd’hui, dans un contexte de crise de l’État providence, la philanthropie moderne prend la forme médiatique de donations effectuées par des grands milliardaires, assez souvent américains. 

Les pratiques philanthropiques varient également énormément selon les nations. Comment peut-on expliquer par exemple la faiblesse relative de la philanthropie en France et en Europe par rapport à ce qu’elle est aux États-Unis, et quelle est l’évolution récente en ce domaine ?

 

Quelles sont la portée et les limites de la philanthropie stratégique ?

Le secteur philanthropique, comme tout secteur d’activité, est traversé de courants et de modes.  L’une des innovations les plus intéressantes ces dernières années est l’apparition aux États-Unis  d’une philanthropie stratégique que l’on oppose généralement à la philanthropie traditionnelle.

Alors que la philanthropie traditionnelle reposait sur la prédominance d’une générosité  désintéressée, la philanthropie stratégique s’appuie sur une recherche ciblée, sur une planification innovante, une mise en œuvre contrôlée et un suivi attentif afin d’obtenir des résultats quantifiables.

La philanthropie stratégique est aussi nouvelle parce qu’elle est l’outil privilégié d’une catégorie de  philanthropes qui sont âgés de moins de 45 ans, et qui ont connu un fort succès entrepreneurial ou dans la finance. Souvent patrons audacieux de « start-up », tous ont en commun de privilégier des  formes d’organisation qui exaltent l’innovation et la prise de risque, en remettant en cause les « pesanteurs bureaucratiques » : ce qui compte, ce sont les rapports interindividuels, les réseaux sociaux qui sont garants d’une approche en termes de flexibilité et de rentabilité. La performance n’est pas un résultat abstrait, car les firmes de capital-risque suivent de très près les résultats obtenus, et ne cessent de mesurer l’impact effectif de leur investissement. Il s’agit au bout du compte de changer la culture des entreprises pour faire de l’engagement communautaire un élément essentiel de la firme, et aussi de rendre la communauté plus forte en appliquant le principe du capital risque à des organisations à but non lucratif. Si la nouvelle philanthropie a l’avantage de s’opposer à des formes d’organisations trop routinières comme celles par exemple que connaissent les grandes fondations, il ne faut pourtant pas en exagérer la portée. D’une part, la « Venture philanthropy » (philanthropie qui développe des outils par analogie avec ceux qui sont utilisés pour les marchés financiers, avec des calculs d’optimisation, des stratégies d’entrée et de sortie) ne représente effectivement que 3% du total de la philanthropie aux États-Unis. D’autre part, l’initiative « The giving pledge » mise en route par Bill et Melinda Gates ainsi que Warren Buffet marque le retour majeur à une philanthropie traditionnelle. « The giving pledge » est en effet un concept simple qui ne remet pas en cause la nécessité d’une évaluation d’impact des actions entreprises, mais qui postule en premier lieu la nécessité de la philanthropie à une grande échelle, en demandant aux très grandes fortunes de  donner une part importante de celles-ci à des activités philanthropiques. A ce jour, « The giving  pledge » a connu un succès énorme, puisque plus de 45 personnes ou fortunes se sont engagées  pour un montant estimé à 115 milliards de dollars. Cette initiative renoue avec une vieille tradition  américaine dont Andrew Carnegie est le symbole encore aujourd’hui : cet industriel américain donna en effet au début du XXème siècle plus de 380 millions de dollars à diverses fondations, aidant les institutions culturelles, les églises et espaces publics, et créant aussi plus de 2500 bibliothèques publiques gratuites (les « Carnegie Libraries »).

 

Comment peut-on expliquer la faiblesse relative de la philanthropie en France par  rapport aux États-Unis ?

La philanthropie française a longtemps été d’une importance modeste par rapport aux autres pays développés, et tout particulièrement par rapport à celle qui est en vigueur aux États-Unis. Pour ne donner que les chiffres les plus significatifs, on peut dire qu’il y a aux États-Unis 72000 fondations recensées en 2007 (2443 en France, ce qui donnerait 12000 pour une population équivalente, soit six fois moins) qui ont distribué 43 milliards de dollars, chiffre qui a doublé en dix ans (23 milliards en 1999). Ces fondations se classent en trois grands types : les fondations d’entreprises (4,4 milliards), les fondations indépendantes (30,9 milliards), et les fondations communautaires (4,1 milliards). De plus, les chiffres des fondations ne mesurent-ils qu’une partie de la philanthropie américaine estimée au total à 306 milliards de dollars dont 75% proviennent de petits donateurs issus des classes moyennes ou des couches sociales encore plus modestes. Cette philanthropie va d’abord aux Églises (102 milliards), au monde universitaire et de l’éducation (43 milliards), et à la santé (23 milliards).

La vigueur de la philanthropie aux États-Unis, et d’une manière plus générale dans le monde anglo-saxon, s’explique par une conception relativement minimaliste de l’État providence. En France, les secteurs comme la recherche, l’éducation, l’environnement, la santé et les politiques sociales sont financés par le secteur public qui doit assurer le bon fonctionnement des services collectifs au nom d’une conception républicaine de la cohésion sociale. L’intervention de la puissance publique est considérée comme une garantie essentielle pour l’exercice de la solidarité et de la redistribution des ressources collectives, et le financement se fait par les cotisations sociales et par l’impôt. A l’inverse, aux États-Unis, le « third sector » se veut indépendant et pluraliste, grâce à un système d’incitation fiscale qui encourage le don et la création de fondations. Ce sont les investissements privés qui financent pour l’essentiel le « non profit sector ». La situation de la philanthropie française s’explique aussi par des raisons historiques et culturelles. On peut citer l’importance de la régulation étatique dans les sphères économique et sociale qui s’inscrit dans une vieille tradition centralisatrice, mais aussi la tradition administrative française qui entretient depuis toujours une certaine méfiance vis-à-vis de l’action des fondations et des associations.

 

Depuis le début des années 2000, et surtout depuis la révolution fiscale introduite par la loi Raffarin-Aillagon de 2003 qui a créé un dispositif particulièrement favorable en matière de dons aux fondations, les choses changent cependant rapidement en France. On a vu apparaître une nouvelle catégorie de fondateurs qui sont de jeunes entrepreneurs éprouvant le besoin de consacrer une partie de leurs gains à des œuvres d’intérêt général, mais qui sont aussi assez proches de la culture anglo-saxonne par le souci de mettre en relief les notions d’utilité économique et de mesure des résultats dans l’affectation de leurs dons. Au-delà des fondations, la générosité française ne cesse de progresser : elle est estimée maintenant à environ 3 milliards d’euros, en hausse malgré la crise, et elle contribue à créer ou à préserver 50000 emplois.

 

 

Quelles sont les motivations des grandes fortunes philanthropiques ?

D’après une étude confiée par l’Offre philanthropie  de BNP Paribas Wealth à Marc Abélès et  Jérôme Kohler, les valeurs restent au cœur de  la volonté philanthropique. Ces valeurs sont des  valeurs familiales, puisque la philanthropie est considérée comme le socle de la cohésion familiale  et comme valeur d’éducation transmise, mais aussi des valeurs religieuses qui bien souvent structurent le don. Conçue comme une aventure spirituelle, la démarche du philanthrope est aussi bien souvent une quête individuelle motivée par des facteurs personnels : elle devient alors un moyen d’expression en tant qu’individu. De manière plus précise, l’étude dégage également sept caractéristiques dominantes sur les motivations des actes philanthropiques: on distingue ainsi le croyant, l’humaniste, l’activiste,l’héritier, le passionné, le « venture philanthropist » (qui envisage son action comme un investissement), l’entrepreneur ou le « self made man » (qui a acquis une fortune importante au terme d’une vie professionnelle, et qui exprime ensuite la volonté de « rendre à la société » par des activités philanthropiques), le mondain, et enfin le « réseauteur ». Si toutes ces motivations sont sans aucun doute très présentes dans l’esprit des philanthropes, on n’oubliera pas cependant que le « philanthrocapitalisme », très fort comme on l’a vu aux États-Unis, mais qui s’étend maintenant en Europe et dans certains pays émergents, s’inscrit dans une tendance globale à l’accroissement des inégalitéset à l’enrichissement des plus riches. De nombreux économistes et historiens font ainsi remarquer que pour retrouver un tel niveau d’inégalité, il faut remonter à la veille du krach de 1929. Plus précisément, ces inégalités ont été alimentées par la réduction des taux marginaux d’imposition (le taux marginal d’imposition est le taux auquel on impose la tranche la plus élevée durevenu d’un contribuable) : aux États-Unis, alors que sous les présidences Heisenhower et Kennedy le taux marginal d’imposition était de 91%, il est tombé à 35% aujourd’hui. Dans ces conditions, on peut se demander s’il est bien raisonnable que les pouvoirs publics se privent d’une assiette fiscale de plusieurs dizaines de milliards de dollars pour s’en remettre finalement à des fondations philanthropiques pour corriger les inégalités sociales. N’est-ce pas avant tout le rôle des pouvoirs publics que de préserver les conditions de la démocratie sociale ?

 

 

Thèmes à développer:

- Le bénévolat: Un travail pour rien ?

- Bill Gates et son concours de toilettes: Coup de pub ou génie bienfaiteur ?

- La philanthropie est-elle un échec de l'Etat ? Ex: restos du coeur.

- Dons et déduction d'impôt: Donner de manière intéressée est-il encore un don ?

 

 

Bibliographie et liens:

 

- Abélès Marc et Jérôme Kohler (2009), Grandes fortunes et philanthropie en Europe continentale :France, Espagne, Italie et Belgique, BNP Paribas Wealth Management, 2009 (téléchargeable en pdf)

- Duprat Annie (1991), « Le temps des philanthropes. La philanthropie parisienne des Lumières à la Monarchie de Juillet », dans Annales historiques de la Révolution française, n°285, 1991, p 387-393.

- Rapport moral sur l’Argent dans le Monde 2011, téléchargeable sur le site de l’Association d’économie financière : http://www.aef.asso.fr/World Wealth Report 2010, Capgemini en collaboration avec Merrill Lynch, téléchargeable sur le site du groupe Capgemini The Giving Pledge, site de la campagne philanthropique lancée par Bill Gateset Warren Buffet : www.givingpledge.org

Voir les commentaires

Rédigé par M. Orain

Publié dans #ECJS Terminale

Repost0

Publié le 24 Novembre 2016

Les espaces maritimes: approche géostratégique

 

Sujet de composition :

"Les espaces maritimes, approche géostratégique"

 

 

Les espaces maritimes comprennent l'ensemble des mers et océans de la planète. Ils couvrent 71 % de la surface du globe, et totalisent plus de 80 % des échanges mondiaux de marchandises. Ces deux éléments montrent leur importance majeure  pour toute puissance économique dans le cadre actuel d'une économie mondialisée.

C'est pourquoi aborder la question des espaces maritimes à partir d'un regard géostratégique revient à se demander en quoi leur accès, leur sécurisation, leur contrôle revêt un caractère essentiel et donc vital pour les puissances économiques du monde aujourd'hui.

Cela pose plusieurs questions. En premier lieu, il importe de se demander pourquoi les espaces maritimes se trouvent portés aujourd'hui au coeur de la mondialisation, ce qui permettra ensuite de mieux comprendre les enjeux majeurs qu';ils revêtent pour les puissances économiques majeures.

 

I -  Des espaces au coeur de la mondialisation

a) Des flux croissants liés à une diminution des coûts  

Le développement de la conteneurisation pour les transports de marchandises va réduire le coût de transport et favoriser une Division Internationale du Travail (DIT). La conception et la vente se faisant dans la triade et la fabrication dans des pays à bas coût de main d'oeuvre (comme la Chine). Les Frimes Transnationales (FTN) étant les grands acteurs de cette DIT. Les flux sont aussi immatériels. On peut ainsi penser aux câbles sous-marins pour le transfert des données (internet, achats et ventes d'actions etc.)

Ceci entraîne une littoralisation des activités humaines. Les façades maritimes de la triade et des pays de main d'oeuvre (Côte Est des Etats-Unis, Northern Range en Europe et littoral Chinois) se développent rapidement avec les plus grands ports mondiaux (Rotterdam, Singapour...) Ces pôles sont hiérarchisés (hubs) et spécialisés (conteneurs, roulier, méthanier, pétrolier...)

De grandes routes maritimes circumterrestres ("autoroutes de la mer")  relient les 4 façades maritimes de la triade et de l'Asie littorale. A ceci s'ajoute d'autres voies plus secondaires nord-sud reliant la triade au reste du monde en développement. Certaines de ces routes sont menacé par la piraterie (côtes somaliennes par exemple)

A ceci s'ajoute des flux illicites (drogues, armes, migrants clandestins) qui sont par nature difficiles à évaluer mais aussi très profitable aux trafiquants.

b) Les ressources et leurs limites

La mer recèle de nombreuses ressources halieutiques mais est aussi menacée par la surpêche (hausse de la population, surexploitation des ressources) qui pousse à aller chercher des ressources de plus en plus loin (Terres Australes et Antarctiques Françaises notamment).

Les ressources énergétiques et minières sont considérables (terres rares, hydrocarbures...). Elles peuvent être source de conflit pour leur appropriation. La mer pourrait aussi être une source d'énergie propre (hydrolienne, utilisation de la houle).

Ces milieux sont fragilisés par problèmes de pollution et d'épuisement des ressources halieutiques. La littoralisation de l'économie entraîne aussi une urbanisation de plus en plus intense. Entraînant des risques accrus pour les populations (tsunamis, hausse du niveau des mers liée au réchauffement climatique.

II -  Une importance géostratégique de plus en plus vitale pour la triade

a) La sécurisation des flux :

En prenant en compte le constat fait dans la première partie, les points de passages obligés pour les bateaux vont avoir un attrait stratégique accru. Ce sont de véritables portes maritimes qu'on peut contrôler, fermer, pirater (Malacca, Ormuz, Suez et Panama). Ces points stratégiques permettent  l'accès aux hydrocarbures  du Golfe (60% des réserves mondiale), aux marchés de l'UE,  de l'Amérique du  nord et asiatiques en forte croissance. 

Ces espaces sont donc convoités. Les pirates recherchent un profit rapide. Les terroristes cherche à déstabiliser l'équilibre mondial. De nombreuses régions sont donc impactées (Caraïbes, Golfe de Guinée, Côtes somaliennes, ...) Or ces espaces sont difficiles à surveiller (les surfaces sont immenses, les actions rapides), malgré renforcement sur place des marines US, UE, japonaises et, plus récemment, chinoise.

b) L'accès aux ressources :

Les Etats ne se content pas de surveiller les accès. Ils cherchent aussi à s'assurer de la souveraineté territoriales sur de larges zones marines. La convention de Montego Bay (1982) de 1982 a permis d'étendre les souveraineté des Etats sur des zones qui auparavant faisaient parties des eaux territoriales. Cette  convention de l'ONU signée par la plupart des pays du monde est toujours refusée par les Etats-Unis qui entendent ainsi protéger leurs droits de seule hyperpuissance mondiale.

Ces rivalités entre Etats sont encore accentuées pour l'accès aux zones de pêche (Russie/Japon au large des îles Kouriles), d'hydrocarbures offshore (îles Paracels et Spratley entre la Chine et ses voisins)

Les demandes d'extension des Zones Economiques Exclusives (ZEE)  se multiplient. Les tensions s'accentuent (rivalités en arctique, en Mer de Chine) Avec le réchauffement climatique s'ouvrent de possibles nouvelles routes maritimes (passage du Nord Ouest au Canada).

L'ouverture de larges parcs marins (Hawaï notamment) et la signature du traité sur l'Antarctique en 2016 pour 50 nouvelles années permettent d'espérer une patrimonialisation de certaines parties du globe.

Conclusion

Les espaces maritimes, leur accès, leur sécurisation, un enjeu essentiel pour toute puissance qui entend assurer son propre développement économique et donc sa sécurité. Un enjeu car existe nombreuses rivalités non résolues entre Etats,

Un enjeu majeur de communication et d'échanges, mais aussi, pour tous les Etats du monde, de survie de la biodiversité et du maintien de la vie sur Terre.

En somme, des espaces reflets de la mondialisation : ils la rendent possible en même temps qu'ils constituent un objet de convoitise pour les FTN et pour les Etats ; ils traduisent une contradiction entre le principe de libre circulation et la volonté de contrôle.

Leur surexploitation intensive entraînerait une destruction de ce qui est indispensable à notre survie.

Correction librement inspirée de celle de M.Gentils.

Voir les commentaires

Rédigé par M. Orain

Publié dans #Espaces, #Maritimes, #Géo, #Bac

Repost0

Publié le 3 Novembre 2016

Thème N°2- L’éducation : un droit, une liberté, une nécessité

 

 

 

education

Pour télécharger le cours complet, (en version Note Book pour TBI) cliquez sur l'image

 

 

 

Trame simplifiée du cours...

Connaissances:

- Les inégalités face à l’éducation en France et dans le monde : filles/garçons, enfants handicapés, différences sociales…

- Une conquête à poursuivre : le sens et les finalités de l'école

 

Repères chronologiques: Lois Guizot de 1833, Lois Ferry de 1881-1882, déclaration des droits de l'enfants (1959), le 20 novembre 1989 la convention des droits de l'enfant (signée par 60 états)

 

PARTIE I: EN FRANCE

C'est un service laïc , obligatoire et gratuit:

A-   Laïc

Se définit comme laïc ce qui est sans religion.

AVANT: On ne doit enseigner aucun dogme, port de l'uniforme obligatoire.

MAINTENANT: On est passé plutôt au dialogue, respect qui interdit tout signe distinctif politique et religieux

 Loi du 15 mars 2004, sur l’application du principe de laïcité dans les établissements scolaires et publics, modifiant le code de l’éducation, art. L 141-5-1

 

 B-  Obligatoire

Evolution de l’accès à l’école par âge

 

1833: La loi Guizot oblige les communes de plus de 500 habitants à avoir une école primaire.

1882: Ecole primaire obligatoire de 6 à 13 ans.

1936: Obligatoire jusqu'à 14 ans

1959: Obligatoire jusqu'à 16 ans

 

Il faut pouvoir permettre l’accès de tous à l’école :

o      Personnes handicapées (moteur ou physique) http://www.education.gouv.fr/cid207/la-scolarisation-des-eleves-handicapes.html. Loi du 11 février 2005, sur les personnes handicapées, dispositions générales (art. 2), modifiant le code de l'action sociale et des familles, art L 114-1 et 2

 

o      Gens du voyage

Le droit à l'éducation a été plus difficile à obtenir pour les filles. (primaire 1850, mixité en 1965 et enfin depuis 1975 on est dans un collège unique). C'est le service public qui garantie la liberté de conscience

C-  Gratuit

Malgré la gratuité ce système coûte cher. 300 euros par enfant par famille. La pauvreté reste un facteur d’inégalité à l’école. Ce qui est anormal.Pour l’Etat la somme est très importante

PARTIE II: DANS LE MONDE

A-     Etat des lieux

 

-         2.2 milliards d’enfants

-         1 milliard d’enfant pauvre.

-         250 000 enfants soldats.

-         270 millions sans soins

-         220 millions qui travaillent.

-         640 millions sans réel logement.

-         70 millions non scolarisés (dont 60% de filles.

Analphabétisme dans le monde en 2000

 

3 grands foyers ou le taux de scolarisation est faible:

Afrique sub-saharienne: (Dakar - Djibouti)

Afrique australe: Angola- Madagascar

Asie du sud: Afghanistan, Pakistan Bangladesh

 

 Jeu sur les droits de l'enfant

 

Taux d’alphabétisation dans le monde

 

B-     Explication

Raisons de ce manque d’éducation : Des besoins vitaux restent encore à combler.

Exemple, la nourriture par habitant dans le monde

 

Déclaration des droits de l'enfant  (1959), le 20 novembre 1989 la convention des droits de l'enfant (signée par 60 états).

  • Scolarité obligatoire jusqu’à 11 ans.
  • Les enfants ne doivent pas travailler.
  • Les enfants ont le droit de posséder leur corps.
  • Les enfants ont le droit à la santé, à  l’école, aux loisirs.

 

CONCLUSION FINALE

Le droit à l'éducation est une conquête, il faut le préserver et le développer. Ce droit est encore à conquérir dans certains pays.

En France la situation n’est pas idéale. Il reste encore trop d’enfants qui sortent du système scolaire sans diplôme ou qui parfois ne maîtrise pas l’écriture, la lecture, le calcul.

 

EVALUATION
- Savoir qui aller voir pour une situation (nom, fonction)
- Vocabulaire (CA, ATOS, Règlement intérieur...)
- Situation: Actes Respect/Non-Respect.
- Situation: Droits/Devoirs.
- Rédaction: Autonomie, responsabilité des sixième.

 

DOCUMENTS DE REFERENCE

 Convention internationale des droits de l’enfant de 1989 (art. 28)

 Préambule de la Constitution de 1946 (paragraphe 13)

 Loi du 15 mars 2004, sur l’application du principe de laïcité dans les établissements scolaires et publics, modifiant le code de l’éducation, art. L 141-5-1

 Loi du 11 février 2005, sur les personnes handicapées, dispositions générales (art. 2), modifiant le code de l'action sociale et des familles, art L 114-1 et 2

 Extraits du règlement intérieur du collège

 Extraits du Guide juridique de l’internet scolaire, janvier 2004

Voir les commentaires

Rédigé par M. Orain

Publié dans #EMC, #6ème

Repost0

Publié le 3 Novembre 2016

LE COLLÉGIEN

( environ 30% du temps consacré à l’éducation civique)

 

 

collegien

Cliquez sur l'image pour télécharger le cours en version Notebook

(pour tableau blanc interactif)

 

 

CONNAISSANCES

- Un lieu d’apprentissage, de transmission et de construction des savoirs,d’échanges.

- Un lieu avec des acteurs différents, où l’on peut s’impliquer et devenir autonome.Toute collectivité a des règles nécessaires à son fonctionnement. Au collège, chacun a des droits, des devoirs et un rôle différents selon le statut et l’âge. Dans les établissements publics, la laïcité est un principe fondamental.

 

DÉMARCHES (programme officiel)

Être autonome nécessite de maîtriser des capacités fondamentales définies dans le socle : avoir des méthodes de travail, savoir travailler en équipe, développer sa capacité de jugement et son esprit critique, être capable de rechercher l’information, prendre des initiatives… Pour les faire acquérir, l’enseignant varie les démarches pédagogiques : par exemple l’utilisation du CDI, le travail de groupe… L’élection des délégués est l’occasion d’étudier les règles de la vie démocratique (le principe de la représentation, le suffrage universel, le vote secret) de façon concrète. On part du règlement intérieur du collège pour montrer que la laïcité est à la fois une valeur et une pratique. Les discriminations qui existent dans l’accès à l’éducation doivent  être étudiées à partir d’exemples, en France et dans le monde. Les grandes étapes de l'histoire de l'éducation en France peuvent venir à l'appui de cette réflexion.

 

 

Thème N°1 - Les missions et l’organisation du collège

 

Introduction

Le collège est :

- Un lieu d’apprentissage, de transmission et de construction des savoirs,d’échanges.

- Un lieu avec des acteurs différents, où l’on peut s’impliquer et devenir plus autonome.

Toute collectivité a des règles nécessaires à son fonctionnement. Au collège, chacun a des droits, des devoirs et un rôle différents selon le statut et l’âge. Dans les établissements publics, la laïcité est un principe fondamental.

 

I : Le collège , mode d’emploi 

A : Rôle du collège

-    Le collège est un: 

-         Lieu de vie en commun

-         Lieu de travail (savoirs, savoir-faire)

-         Lieu de formation (citoyenneté)

Election des délégués de classe

Document : Le plan du collège

 

 

B: Qui fait quoi au collège ?

-         L’équipe administrative dirigée par le principal

-         L’équipe des personnels ATOS est dirigée par le gestionnaire

-         La vie scolaire est dirigée par la CPE.

-         Le professeur principal s’occupe de l’équipe pédagogique et de sa classe. Il prépare le conseil de classe

-         Les délégués représentent les élèves de leur classe. 

Document : Liste du personnel

 

 

II : Le collège un lieu pour apprendre à vivre ensemble

A : Le règlement intérieur

Adopté par le conseil d’administration. Il fixe les règles de vie.

Document : Le règlement intérieur.

 

 

B: Les élections des délégués de classe

Les délégués représentent les élèves au conseil de classe. Ils sont élus par un vote secret.

C: Droits et devoirs des collégiens.

-         Droits

o      Expression

o      Respect

o      Sécurité

o      Etre entendu et aidé

-         Devoirs.

o      Présence, ponctualité.

o      Travail régulier

o      Respect des personnes et des biens.

-         Sanctions prévues

o      Avertissement oral

o      Avertissement écrit

o      Retenue

o      Commission de vie scolaire

o      Conseil de discipline (exclusion temporaire ou définitive)

III : La laïcité.

A : Origines

 

Ecole dans les établissements religieux (donc éducation religieuse). Puis la France est devenue laïque (sans religion). Les croyances deviennent privées.

 

1789 : Déclaration des droits de l'Homme et du citoyen 

 

1881-1882 : Lois de Jules Ferry

 

1905 : Séparation église et Etat. (renforcée en 2004)

1946, 1958 : Constitution

B: Principes.

-         Neutralité des enseignants.

-         Interdiction de porter des signes visibles manifestant une appartenance religieuse.

-         Respect de la liberté de conscience. Rejet des discriminations.

Conclusion

« Quand on ouvre une école on ferme une prison »  V.Hugo

 

Au collège, chacun est à sa place et on ne peut pas faire n’importe quoi. Le collège est un lieu d’apprentissage de la citoyenneté  notamment par l'élection du délégué de classe.

                    

Suite dans le thème 2 - L’éducation : un droit, une liberté, une nécessité

 

DOCUMENTS DE REFERENCE

Convention internationale des droits de l’enfant de 1989 (art. 28)

Préambule de la Constitution de 1946 (paragraphe 13)

Loi du 15 mars 2004, sur l’application du principe de laïcité dans les établissements scolaires et publics, modifiant le code de l’éducation, art. L 141-5-1

Loi du 11 février 2005, sur les personnes handicapées, dispositions générales (art. 2), modifiant le code de l'action sociale et des familles, art L 114-1 et 2

Extraits du règlement intérieur du collège

Extraits du Guide juridique de l’internet scolaire, janvier 2004

Voir les commentaires

Rédigé par M. Orain

Publié dans #6ème, #EMC

Repost0

Publié le 3 Novembre 2016

Cours en construction, actuellement fait en classe.

 


CONNAISSANCES
Croissance démographique et développement.  La population mondiale continue d’augmenter même si le rythme de
cette croissance se ralentit. La croissance démographique est mise en relation avec les enjeux du développement durable, aux différentes échelles.
Des fronts pionniers étendent le peuplement sur les marges de certains foyers de population.


DÉMARCHES
Une étude de cas au choix :
- l’Inde.
- la Chine.


Une étude de cas au choix :
un front pionnier
- en Amérique latine,
- en Afrique.


Ces études de cas sont mises en contexte sur les planisphères de la croissance de la population et sur celui du développement humain.

CAPACITÉS
Localiser et situer les Etats les plus peuplés du monde
Décrire l’évolution démographique de l’Inde ou de la Chine
Décrire et expliquer :
- la relation entre croissance démographique et besoins des populations
- un paysage d’un front pionnier
Localiser et situer le front pionnier sur le planisphère des grands foyers de peuplement
Identifier trois grands types d’évolution démographique à partir du planisphère de la croissance démographique

 

INTRODUCTION

Exploitation du site Worldometer  et sur population du monde.

Les outils de calcul de la population. Apprentissage du calcul de la densité, du taux d'accroissement naturel

Il y a près de 6.5  milliards d'hommes, combien la terre peut-elle accueillir d'hommes en  plus ?

 

PARTIE I: OU EST SITUEE LA MAJORITE DE LA POPULATION MONDIALE ET  POURQUOI ?

La terre a connu une très forte progression de sa population.

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/b/b7/Population_curve.svg/550px-Population_curve.svg.png

Cette augmentation est exponentielle. Cela pose des problèmes de  ressources (eau, énergie, terres agricoles…)

 

A : LES FOYERS DE FORT PEUPLEMENT

Une personne sur deux vit dans un des trois foyer de population:

Asie de l'est (1500)

Asie du sud (1200)

Europe (700) progresse peu.

Autres foyers (donc autre couleur): Asie du sud-est (300), Nord-Est des états-unis (150), Golfe de Guinée (150), Sud-est du Brésil (100) , Proche-Orient (80).

 

B  LES FOYERS DE  CROISSANCE DE LA POPULATION

VOIR CARTE

Taux de fécondité

 

 

Ils sont peuplés depuis très longtemps ( sauf l'Amérique surtout depuis XVIIIème)

Ils sont des foyers d'activité (agriculture, industrie)

Pays à forte natalité et à forte mortalité: Mali, tchad, rwanda (donc peu de croissance)

Pays à forte natalité  mais à faible mortalité: Algérie (donc forte croissance)

 

Forme une sorte de sécurité pour ses vieux jours. Est une forme de prestige (cela montre que l'on peut assumer financièrement plusieurs enfants).

La transition démographique: Faire le dessin de la transition

C/ perspectives 

 

Les pays en phase 3 (France, Allemagne, Japon…) vont baisser en population (ou se stabiliser). C'est-à-dire qu’ils vont baisser proportionnellement. L’Asie termine sa progression démographique. L’Afrique va fortement augmenter en population.

 

Cette augmentation de la population va entrainer une pression sur les ressources naturelles.

Attention, certains pays ont un accroissement naturel négatif (comme la Russie) ou faiblement positif malgré une très forte natalité.

On peut penser que l'Afrique va connaître la plus grande croissance de population.

Accroissement de la population

 

PARTIE II: LES BESOINS DES POPULATIONS

A  LES SERVICES VITAUX

L'eau 

Les terres cultivables 

La malnutrition et la sous nutrition touchent de nombreux pays du monde

L'énergie

une personne sur six n’a pas accès à l’eau potable

électricité

-       L’exemple de l’eau :

80% des maladies mortelles dans le monde sont liées à l’eau. L’eau devient une ressource rare (donc chère). Elle peut multiplier les sources de conflits :

oEtats-Unis/Mexique

oTurquie/Syrie

-       L’énergie :

Le pétrole : 40 ans de réserves maximum.

Les conflits pour le pétrole ont déjà existé (Iran/Irak, Irak/Koweït…)

Il faut gérer ces besoins en fonction des contraintes naturelles.

L'homme à tendance à choisir un milieu qui lui ait favorable mais il sait aussi s'adapter à son milieu.

C'est avec tous ces éléments (climat, relief, flore, faune etc...) que l'homme doit compter s'il veut pouvoir vivre en accord avec la nature. Il a souvent trop tendance à l'oublier.

 

B/ LES BESOINS HUMAINS

Les réseaux de transports (voitures, train, avion, énergie, eau...). Les réseaux de santé, les conditions d'hygiène.

 

La tuberculose

 

mortalité infantile

Un fossé technologique : Informatique, internet, électroménager...

 

 

C/ perspectives pour la planète

Stabilisation dans les pays riches et début de stabilisation au niveau mondial après une croissance inquiétante.

Certains pays ont une faible croissance car la mortalité est importante.

 

 

L’Etude d’un bassin de population: La Chine

 

A Le problème des ressources.

Le monde est passé  de 1 milliard de personnes en 1900 à 7 milliards en 2010 puis à 10-12 milliards en 2020.

Si chaque personne a le même mode de vie qu’un Américain il faudrait 4 planètes.

Il faut économiser les ressources :

  • Eau
  • Energie (électricité, pétrole, gaz)
  • Surfaces agricoles.

Il faudra aussi changer les modes de vie :

Réutilisation de l’eau (toilettes, douche), limiter les produits chimiques (boules de lavages, produits plus naturel). Limiter les transports (privilégier les transports en commun, vélo électrique). Il faut aussi multiplier les approvisionnements d’énergie durables (solaire, éolien, hydro-électrique).

 

La situation en Chine :

Tendance générale à la hausse de la population

1950: 550m

1990: 1 milliard

1995: 1,2 milliards

2010 :1,5 milliards

Multiplié par 2 en 40 ans, puis par 20% en 5 ans.

Misère et ignorance sont de gros obstacles à la limitation des naissances. Les enfants servent aussi de capital retraite. Les convictions religieuses entrent aussi en compte.

En Chine, on retarde au maximum l’âge du mariage, on oblige les couples à payer des taxes à partir du deuxième enfant et on développe la contraception. On fait de la publicité pour l’enfant unique et on opère parfois des stérilisations forcées.

Conclusion

La Chine et l’Inde ont mis en place différentes mesures pour limiter les naissances. Certes, le taux de natalité à diminué dans ces pays mais la population continue d’augmenter.

 

B  S’adapter aussi au monde qui change

L’homme devra aussi réapprendre à vivre dans un milieu naturel qui change.

  • Catastrophes naturelles plus importantes.
  • Prévoir les catastrophes (prévenir les populations pour les tsunamis), prévoir
  • l’urbanisme (évacuer les zones inondables, détruire certains quartiers…)
  • Prévoir l’accueil des réfugiés climatiques (Bangladesh, Maldives…)

 

 

L’Etude d’un front pionner : La forêt Amazonienne.

Sur histoiregeo.over-blog.com




Vous pouvez télécharger le parcours pédagogique

Ainsi que la fiche d'activité pour les élèves

Un frontpionnier, c’est une avancée de terres cultivées au détriment de la forêt.

Etude de cas : La forêt brésilienne.

 

-    On détruit la forêt en suivant les axes de communications (routes, fleuves) pour relier les villes entre elles.

-    Pour détruire la forêt on utilise le brulis. Cela permet de cultiver ou de faire de l’élevage. Problème, la forêt ne repousse pas.

-    Depuis 1970 c’est l’équivalent de la France+Portugal qui a été déboisé en Amazonie. L’équivalent de la région Centre chaque année est détruit.

-    Il y a une très forte progression de l’élevage (et de la consommation de viande).

-    On doit produire du soja pour donner à manger aux élevages.

-    On coupe la forêt pour récupérer certaines essences (espèces) de bois exotiques (teck).

-    Les exploitations agricoles sont souvent très petites. Il y a une très grande inégalité dans la répartition des terres.

Conclusion :

La terre est très mal répartie au Brésil. Beaucoup de paysans ont à peine de quoi subvenir à leur besoins.

Il y a un conflit entre les populations locales qui vivent de chasse, pêche, cueillette (et dépendent du milieu naturel) et les arrivants (paysans, chercheurs d’or…).

Solutions : Créations de Parc naturels ? Préservation de l’environnement.

Le Pérou a proposé à la communauté internationale de payer pour ne pas exploiter le pétrole de sa forêt.

 

Il est difficile de demander à un pays pauvre de ne pas exploiter ses richesses. D’autant plus que les pays riches l’ont fait avant.

Il faut gérer l’environnement comme un patrimoine et développer des comportements responsables.

 

Conclusion Finale

L’homme a beaucoup de difficulté à gérer le patrimoine naturel. Ce qui est rare est cher, cela attise donc les convoitises.

Ex : Thon rouge.

Pb : On risque de faire payer aux habitants des éléments qui devraient être gratuits.

Ex : Distributeur d’oxygène à Tokyo.

Fiche de synthèse.

Pour ce chapitre, je dois savoir :

-       Exploiter une étude de cas :

oBassin de population (Chine, Inde)

oFront pionnier (Brésil, Pérou, Bolivie…)

CONCLUSION 

Stabilisation de la population vers 10-12 milliards d'hommes. 

 

Problème de ressources:
Problème: Si tout le monde possède un mode de vie "occidental" comment répartir la ressource ?

 
  

RangAgglomération Population Pays

1 : Tokyo 37 millions (Japon)

2 : Mexico 22 millions  (Mexique)

3 : New York 22 millions (Etats-Unis)

4 : Séoul 22 millions (Corée)

5 : Bombay 20 millions (Inde)

6 : Sao Paulo 19 millions (Brésil)

7 : Manille 18 millions (Philippines)

8 : Djakarta 18 millions (Indonésie)

9 : Dehli 18 millions (Inde)

10 : Los Angeles 17 millions (Etats-Unis)

Ce classement montre la prédominance d’un continent : L’Asie (60%) devant l’Amérique (40%).

La première ville Africaine est Le Caire (12ème). Les premières villes européennes sont Moscou (15ème), Londres (17ème) et Paris (25ème).

 

 

Liens

Etude de cas de la forêt amazonienne par J-F Boyer:

 

Les excellents cours de Marie Desmars

5G1-T2-Les dynamiques de la population et le développement durable-Word

5G1-T2-TD1-Croissance démographique et développement durable en Chine-Diaporama

5G1-T2-TD2-Un front pionnier en Amérique latine-Diaporama

5G1-T2-TD3-Croissance démographique et développement-Diaporama

Voir les commentaires

Rédigé par M. Orain

Publié dans #5ème, #Géographie

Repost0