Publié le 22 Novembre 2013

 

 

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       On ne s’attend jamais à ce qu’un cancer intervienne dans notre vie. En effet il peut survenir n’importe quand. L’annonce de la maladie propulse les personnes vers deux dimensions différentes, «  l’un craint de mourir, les autres de perdre le malade ». Face à ça on ne peut pas savoir comment l’on va réagir, cela dépend de plusieurs choses (l’âge, la relation avec le malade, la façon de penser, les évènements passé …).


      Être touché par la maladie peut signifier passer par toute sorte d'émotions. Il se peut que le malade ressente de l'incertitude, de la colère, de la culpabilité, de la solitude, de la tristesse ou de l'anxiété; peut être aussi refusera-t-il d'admettre la maladie. Ces différentes émotions sont des réactions normales. Le malade vas réussir ou non à parler et à aller vers ses proches.


      Faire face aux émotions négatives est indispensable pour éviter que les proches ne deviennent des patients à leur tour. Il ne faut pas les culpabiliser car c’est assez douloureux pour eux. S’échapper pour mieux revenir est sans doute la voie la plus sûre » pour les aider à s’adapter aux changements physiques, mais aussi et surtout à la transformation intérieure de leur proche, ni tout à fait le même ni tout à fait un autre ». Proche qui, dans la tourmente, ne rêvent pas d’être un super héros juste un coup de fil donné depuis son lieu de travail, d’un mot d’encouragement le jour des chimio (ou autre moyens de guérison) , d’une sortie en famille… N’importe quel geste qui dit » je suis là » et qui change tout.

 

         Certaine personnes vont avoir tendance à se rapprocher du malade, c’est une implication des proches. Dans d’autres cas ils vont avoir tendance à s’éloigner c’est alors un désengagement des proches.

La guérison est dans la plupart des cas dur et fatigante et change généralement l’apparence physique : Le patient peut donc avoir du mal à se montrer et en discuter. C’est pour cela que l’implication des proches est importante cependant il peut y avoir un blocage venant du malade.

 

 

 

L'acceptation, une théorie inadaptée à la maladie chronique

une théorie largement répandue dans la pratique pour décrire le processus psychologique d’acceptation de la maladie est celle de Kubler-Ross. Elle distingue 6 phases consécutives censées caractériser le processus de deuil d’un patient atteint par une maladie chronique. Selon cette théorie dérivée des travaux freudiens sur la perte, le deuil et la mélancolie, le patient traverse successivement une période de choc, de déni, de révolte, de marchandage, de dépression et, enfin d’acceptation de la maladie. Cette théorie a avait établie en cancérologie dans les années 1970 où le soin était surtout palliatif, comme l’annonce le titre de l’ouvrage de Kubler-Ross, « Les derniers instants de la vie ». Faute de solution thérapeutique permettant de limiter la rapide évolution de la maladie, l’objectif du patient était à court terme d’accepter la mort plutôt que de permettre au patient d’élaborer son projet de vie sur le moyen terme. Or, les progrès de la médecine permettent aujourd’hui aux patients malades respiratoires d’être en situation de chronicisation. C’est la raison pour laquelle les soignants parlent de maladie chronique. Pour le patient, l’objectif n’est plus d’établir à court terme un « projet de mort » mais des projets de vie. Le modèle de Kubler-Ross ne s’applique donc pas à la plupart des maladies chroniques de l’adulte.

 

Les phases d’appropriation d’une maladie chronique
le modèle d’appropriation -et non d’acceptation, notion trop passive- correspond mieux à la maladie chronique. Un travail psychologique sur soi est indispensable pour pouvoir vivre avec la maladie. L’appropriation correspond à une stratégie active qui va être un préalable au changement de comportement pour mieux vivre avec la maladie. Ce modèle comporte 6 phases (voir figure ci-dessous), variables en durée ou intensité. Nous prendrons ci-après l'exemple de la broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) :

1 - le déni des symptômes respiratoires
Cette phase correspond à une stratégie défensive visant à minimiser l’impact des difficultés respiratoires sur la vie quotidienne (essoufflement, toux, crachats…). Ne pouvant supporter leur apparition, la personne, son entourage et/ou les soignants ne s’attachent pas à comprendre leur véritable signification et implication dans le futur. Chacun se raccroche à l’idée d’une récupération totale de santé après chaque manifestation symptomatique. Le patient minimise la gêne ponctuelle. « Je suis sûr que cela va passer, c’est juste une toux passagère ». L’entourage relativise la gravité des signes. « Mes amis pensent que j’en rajoute, ils ont sûrement raison ». Ne sachant, ni ne pouvant, maîtriser le déclenchement des symptômes, des stratégies d’évitement sont activées.

2 - l’inquiétude symptomatique
Cette phase correspond à la peur du déclenchement des symptômes respiratoires devenus plus intenses, fréquents et/ou durables (i.e. dyspnée). L’inquiétude est provoquée par ses situations plus handicapantes dans la vie quotidienne que lors des premières manifestations. Concrètement, l’entourage peut constater des réactions émotionnelles disproportionnées. L’incertitude causée par la situation sera un moteur essentiel de la consultation médicale.

3 - le choc
Cette phase suit l’annonce du diagnostic. Elle présente un caractère soudain, quantifiée par une batterie d’examens d’un mal inavouable. Elle est souvent renforcée par le souvenir récent d’une exacerbation et/ou d’une hospitalisation en urgence. Le patient et sa famille ne sont pas en mesure d’intégrer spontanément le diagnostic, encore moins la complexité du pronostic lequel est à déterminer à cause des multiples facteurs de risque et de protection en jeu. La manière d’annoncer la maladie et ses implications par le médecin va conditionner la cinétique des étapes suivantes. Plus le patient se sentira détaché de la situation, se plaçant en spectateur de ce qui lui arrive, plus la phase suivante sera longue. Un autre facteur d’allongement de cette phase sera la mauvaise qualité de l’annonce. Des termes vagues, non spécifiques (« c’est le tabac qui vous a abîmé les bronches ») ou associés à une certaine impression de banalité (bronchite chronique), sont ici utilisés sans que le terme « BPCO » soit employé, et donc sans que ce dernier soit expliqué.

4 - la dénégation de la maladie chronique
Cette phase constitue une stratégie défensive visant à éviter l’anxiété provoquée par la non réversibilité de la situation et les changements exigés de mode de vie. La personne minimise la maladie pourtant objectivée par des mesures physiologiques. Elle refuse volontairement d’en comprendre les conséquences sur sa vie future en pensant n’être véritablement malade que par moment. Elle n’est pas disposée à tout entendre sur l’irréversibilité de sa situation et sur les conséquences familiales et professionnelles. Elle se raccroche à l’idée d’une possible guérison. Elle accuse d’autres agents responsables de sa maladie. L'isolement social, le repli sur soi, le refus des soins et l’agression (verbale ou non verbale) sont des modes courant d’expression.

5 - l’anxiété de la maladie
Cette phase est consacrée aux conséquences de la maladie et aux conditions d’ajustement facilitant le bien-être. Le patient se rend compte des retentissements systémiques de la maladie. La répétition des exacerbations et la limitation des activités procurant du plaisir conduisent à une réelle prise de conscience de la situation. Le malade souhaite y remédier au mieux par l’élaboration avec les professionnels de santé d’un programme de soin. Cette attitude fait renaître l’espoir de nouveaux projets de vie. Les conditions sont réunies pour débuter un changement comportemental et basculer vers l’appropriation.

6 - la dépression mineure
Cette phase représente une période passagère d’abandon, de renoncement. Il s’agit d’une étape de remise en question et de désespoir qui se caractérise par un pessimisme important, des sentiments de tristesse et une faible estime de soi. La personne se demande à quoi servent tous les efforts consentis face une maladie qui gagne du terrain. Elle ne se sent plus appartenir au monde des « valides ». Cette impression est accentuée par le regard des autres, assimilant difficultés à totale invalidé. L’oxygénothérapie de déambulation est un amplificateur de ce processus. Le statut de «malade» prend le pas sur la personne.

Clés du processus d’appropriation

Dès la troisième phase, le patient peut basculer dans l’appropriation ou la résignation. Cette bascule peut se faire à chaque phase suivante sans être définitive. L’appropriation correspond à une profonde réorganisation psychique : il y a prise de conscience qu’il faut faire face à la maladie et à ses contraintes en essayant toutefois d’en limiter les conséquences sur la vie quotidienne. La perte irréversible, partielle ou complète, d’une structure et/ou fonction - si insoutenable lors de l’annonce du diagnostic – est désormais évoquée avec moins de souffrance. La personne aborde avec moins d’émotion les véritables causes de sa maladie. Elle plaisante, refuse de s’apitoyer sur son sort, apprend à vivre avec sa maladie, la fait sienne. Une nouvelle identité commence à se construire, qui se concrétisera au fur et à mesure que la personne s’épanouit dans différents projets et/ou qu’elle met en valeur son corps par le renforcement de ses capacités motrices, la maîtrise de ses symptômes (situation de routine ou d’urgence). Certains gains à sa situation apparaissent (place de parking…). Cette nouvelle hiérarchisation de valeurs témoigne que la vie « reprend le dessus ». Ce processus modifie la relation aux autres. Le fait d’avoir approché la mort de si près lors d’une exacerbation et d’avoir eu le courage de surpasser cette épreuve rend digne, mieux attentif aux moindres indices de vie, humble, généreux, tolérant et davantage sensible à la souffrance humaine. Ce processus transforme la manière d’appréhender l’existence. La personne peut apprécier davantage sa vie intérieure et s’ouvrir aux autres. Le « carpe diem » devient un véritable leitmotiv. S’approprier la maladie, c’est aussi s’aimer. Métaphoriquement, l’appropriation permet de flotter, de rester émergé, quelles que soient les conditions de mer. La maladie chronique s’inscrit alors dans une sorte d’échange : un don reçu qu’il faut savoir rendre en bonifiant l’existence restante. C’est alors la voie d’une métamorphose et d’une nouvelle vie. Elle interroge sur l’hygiène de vie, les relations, les loisirs, les moments de détente, les habitudes alimentaires, les pratiques physiques, la sexualité, l’intérêt spirituel. Cette appropriation va ainsi améliorer l’adhésion à la poursuite de la réhabilitation et l’observance médicamenteuse.

 

Les conséquences de l’appropriation

parler de « deuil » à propos de maladie chronique est la conséquence d’un amalgame avec la maladie aigue. La notion d’appropriation, démarche active de changement, devrait être préférée pour la maladie chronique. La qualité de vie pourra en être une mesure indirecte. Les indices de bonne qualité de vie malgré la gravité de la maladie traduiront comment le patient a appris à vivre avec sa maladie chronique, comment il se l’approprie telle une part de sa personne. Il aura compris la nécessité de l’observance aux soins, créé les conditions d’une relation de confiance avec l’équipe thérapeutique, capable d’engager sa propre responsabilité dans le contrôle de son état de santé.

Les conséquences de la résignation

la résignation correspond à une peur de faire, un abandon de soi, un fatalisme. Elle engendre des comportements de compensation comme le tabagisme ou l’alcoolisme. Ces patients sans projet ne tolèrent plus leur incapacité et leur handicap et renoncent psychologiquement à vivre. Ils se laissent aller à des conduites morbides aggravant leur santé, constituant une sorte de provocation à la mort, qui débouche parfois même sur le suicide. Métaphoriquement, le patient se sent submergé par les éléments.


Un processus jamais totalement figé

l’appropriation et la résignation ne sont jamais définitifs. Des périodes de doute, de crises, de complications médicales, d’exacerbation peuvent amener un malade à revenir à la phase où il était auparavant, ou à la phase directement plus basse dans le processus. Des circonstances familiales ou professionnelles comme la rupture avec le conjoint ou la retraite professionnelle forcée peuvent remettre en question le fragile équilibre et contribuer au remaniement psychologique. 

 

 

Sources: Lab-epsylon


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Rédigé par M. Orain

Publié dans #ECJS Seconde

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Publié le 21 Novembre 2013

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Article original

Épreuve d'histoire-géographie en série S applicable à compter de la session 2015
NOR : MENE1327141N
note de service n° 2013-177 du 13-11-2013
MEN - DGESCO A2-1


Texte adressé aux rectrices et recteurs d'académie ; au directeur du service interacadémique des examens et concours d'Ile-de-France ; inspectrices et inspecteurs pédagogiques régionaux ; aux proviseurs ; aux professeurs

La présente note de service définit l'épreuve d'histoire-géographie en série scientifique à compter de la session 2015 de l'examen du baccalauréat.

 

Nature de l'épreuve

Épreuve écrite : durée 3 heures ; coefficient 3.

L'épreuve écrite d'histoire-géographie au baccalauréat général, série S, porte sur le programme de la classe de terminale de cette série, défini par l'arrêté du 7 janvier 2013 (B.O.E.N. n°8 du 21 février 2013).

Objectifs de l'épreuve

L'épreuve d'histoire-géographie du baccalauréat en série S a pour objectif d'évaluer l'aptitude du candidat à :

- mobiliser, au service d'une réflexion historique et géographique, les connaissances fondamentales pour la compréhension du monde et la formation civique et culturelle du citoyen ;

- exploiter, hiérarchiser et mettre en relation des informations ;

- analyser et interpréter des documents de sources et de natures diverses ;

- rédiger des réponses construites et argumentées, montrant une maîtrise correcte de la langue ;

- comprendre, interpréter et pratiquer différents langages graphiques.

 

 

Structure de l'épreuve

La durée totale de l'épreuve est de trois heures.

L'épreuve est composée de deux parties :

- dans la première partie, le candidat rédige une composition en réponse à un sujet d'histoire ou de géographie ;

- la deuxième partie se compose d'un exercice portant sur la discipline qui ne fait pas l'objet de la composition :

. en histoire : analyse d'un ou de deux document(s) ;

. en géographie : soit l'analyse  d'un ou de deux document(s), soit la réalisation d'un croquis d'organisation spatiale d'un territoire.

 

Évaluation et notation

L'évaluation de la copie du candidat est globale et doit utiliser tout l'éventail des notes de 0 à 20. À titre indicatif, la première partie peut compter pour 12 points et la deuxième partie pour 8 points.

Nature des exercices

 

1. La composition

Le candidat traite un sujet  parmi deux proposés à son choix dans la même discipline.

En histoire comme en géographie, il doit montrer qu'il sait analyser le sujet et qu'il maîtrise les connaissances nécessaires. Pour traiter le sujet choisi, il produit une réponse organisée et pertinente, comportant une introduction, plusieurs paragraphes et une conclusion.

Il peut y intégrer une (ou des) production(s) graphique(s).

Le libellé du sujet peut prendre des formes diverses : reprise partielle ou totale d'un intitulé du programme, question ou affirmation ; il peut être bref ou plus détaillé ; la problématique peut être explicite ou non.

 

2. L'analyse de documents ou la réalisation d'un croquis

L'exercice d'analyse de document(s), en histoire comme en géographie, comporte un titre, un ou deux documents et, si nécessaire, des notes explicatives. Il est accompagné d'une consigne visant à orienter le travail du candidat.

En géographie, un exercice d'un autre type peut être proposé : réalisation d'un croquis d'organisation spatiale d'un territoire.

 

2.1. En histoire, l'analyse d'un ou de deux document(s)

Le candidat doit mettre en œuvre les démarches de l'analyse de document en histoire. Il doit faire la preuve de sa capacité à comprendre le contenu du ou des document(s), à en dégager les apports et les limites pour la compréhension de la situation historique abordée. Lorsque deux documents sont proposés, on attend du candidat qu'il les mette en relation en montrant l'intérêt de cette confrontation.

 

2.2. En géographie deux types d'exercices peuvent être proposés :

- soit l'analyse d'un ou de deux document(s). Le candidat doit mettre en œuvre les démarches de l'analyse de document en géographie. Il doit faire la preuve de sa capacité à comprendre le contenu du ou des document(s) ainsi que les enjeux spatiaux qu'il(s) exprime(nt), à en dégager les apports et les limites pour la compréhension de la situation géographique abordée. Lorsque deux documents sont proposés, on attend du candidat qu'il les mette en relation en montrant l'intérêt de cette confrontation ;

- soit la réalisation d'un croquis d'organisation spatiale d'un territoire, en réponse à un sujet (dans ce cas, un fond de carte est fourni au candidat).

Modalités particulières pour les candidats présentant un handicap

En application des articles D. 351-27 et D. 351-28 du code de l'éducation, le recteur d'académie peut accorder aux candidats présentant un handicap, sur proposition du médecin désigné par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées, un aménagement de l'épreuve.

 

Dans ce cadre, les candidats présentant un trouble moteur ou visuel peuvent demander à bénéficier pour les exercices de géographie de la deuxième partie de l'épreuve, de l'adaptation suivante : le candidat remplace l'exercice de réalisation d'un croquis d'organisation spatiale d'un territoire par une rédaction d'une page environ portant sur le même sujet.

 

Cette possibilité d'aménagement de l'épreuve n'exclut pas les autres aménagements (temps majoré, assistance d'un secrétaire, utilisation d'un ordinateur, etc.) dont ces candidats peuvent faire la demande pour la totalité de l'épreuve d'histoire-géographie.

 

Épreuve orale de contrôle

Durée : 20 minutes (10 minutes d'exposé ; 10 minutes de questionnement).

Temps de préparation : 20 minutes.

 

L'épreuve porte à la fois sur le programme d'histoire et de géographie de la classe de terminale. Le candidat tire au sort un sujet. Chaque sujet comporte une question d'histoire et une question de géographie.

Les questions du sujet portent sur des thèmes majeurs ou ensembles géographiques du programme. L'une des questions (histoire ou géographie) est accompagnée d'un document.

L'évaluation des réponses de chaque candidat est globale et doit utiliser tout l'éventail des notes de 0 à 20. L'examinateur évalue la maîtrise des connaissances, la clarté de l'exposition et la capacité à tirer parti d'un document.

Le questionnement qui suit l'exposé peut déborder le cadre strict des sujets proposés et porter sur la compréhension d'ensemble des questions étudiées.


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Rédigé par M. Orain

Publié dans #Sujets des devoirs (HG-EC)

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Publié le 15 Novembre 2013

La recherche sur les cellules souches et l’embryon : de quoi s’agit-il ?

 

Les différentes catégories de cellules souches

Les cellules souches se distinguent des cellules différenciées qui sont des cellules spécialisées dans une fonction tissulaire précise.

Il existe deux grandes catégories de cellules souches : les cellules souches embryonnaires et les cellules souches adultes.

Parmi les cellules souches embryonnaires, il existe :

  • des cellules souches totipotentes, capables de former un organisme complet  ;
  • des cellules souches pluripotentes qui sont susceptibles de former tous les tissus de l’organisme, mais sans pouvoir aboutir à la formation d’un individu complet.

Parmi les cellules souches adultes, il existe :

  • des cellules souches multipotentes qui peuvent donner naissance à plusieurs types de cellules et qui sont déjà engagées dans un programme tissulaire spécifique ;
  • des cellules souches unipotentes qui ne peuvent former qu’un seul type de cellules différenciées.

Enfin, les progrès de la science ont récemment permis d’obtenir des cellules pluripotentes induites (dites IPS). Elles sont obtenues à partir de cellules humaines différenciées adultes « reprogrammées » pour retrouver les capacités des cellules souches embryonnaires (cellules pluripotentes).
 
Les potentialités thérapeutiques des cellules souches adultes font aujourd’hui l’objet de recherches.

Certaines de ces cellules souches adultes sont d’ores et déjà utilisées dans la pratique quotidienne des soins (exemple : la thérapie cellulaire hématopoïétique utilise des cellules souches hématopoïétiques issues de la moelle osseuse pour le dans le cadre des traitements de certaines maladies graves du sang. Voir fiche Prélèvement et greffe).

La recherche sur les cellules souches adultes et leur utilisation ne posent pas de problème éthique spécifique et sont donc autorisées par la loi, tandis que la recherche sur les cellules souches embryonnaires et sur l’embryon nécessite un encadrement pour savoir s’il faut l’interdire, l’interdire avec dérogation ou l’autoriser.

La recherche sur les cellules souches embryonnaires et sur l’embryon : de quoi s’agit-il ?

Actuellement, la recherche sur l’embryon humain porte essentiellement sur les cellules obtenues à partir d’embryons, cellules que l’on appelle « cellules souches embryonnaires».

 

1) De quels embryons parle-t-on ?

La rencontre d’un spermatozoïde et d’un ovule aboutit à un embryon. Des embryons sont obtenus « in vitro », c’est-à-dire dans une éprouvette en verre, pour des couples infertiles, dans le cadre d’une assistance médicale à la procréation (Voir fiche Assistance médicale à la procréation). Tous les embryons obtenus ne peuvent être placés en même temps dans l’utérus de la femme pour conduire à une grossesse. Certains sont alors congelés et conservés pour une autre tentative de transfert en cas d’échec de l’implantation précédente. Ils sont qualifiés de « surnuméraires ».

Lorsque le couple n’a plus de projet parental, il peut donner son accord pour que les embryons ainsi conservés fassent l’objet d’une recherche. Ces embryons sont congelés et conservés à un stade très précoce de leur développement. La recherche sur l’embryon comme le prélèvement de cellules souches embryonnaires pour la recherche impliquent la décongélation de l’embryon puis sa destruction.

 

2) Quel est l’intérêt de ces recherches ?

Les cellules souches embryonnaires humaines sont obtenues à partir des embryons surnuméraires donnés à la recherche. Elles sont mises en culture pour obtenir des lignées. Elles présentent la particularité d’être pluripotentes c'est-à-dire de pouvoir se transformer en tout type de cellules du corps humain (peau, cerveau, cœur,…). Leur étude peut donc aider à comprendre les mécanismes qui commandent ces transformations. La recherche sur ces cellules ouvre également des pistes pour le traitement de certaines maladies graves. La perspective d’une « médecine régénérative » est parfois évoquée.

Quelques chiffres à retenir :
En 2006, l’Agence de la biomédecine a recensé environ 176 000 embryons congelés conçus par assistance médicale à la procréation (AMP). Un peu plus de la moitié est destinée à concevoir à nouveau des enfants. En revanche, 20 % de ces embryons n’entrent plus dans un projet parental et, avec l’accord du couple, ils pourraient être donnés à la recherche.


3) La recherche en France

Depuis la loi de bioéthique de 2004, ces recherches sont autorisées à titre dérogatoire et exceptionnel dans le cadre de protocoles soumis à l’appréciation de l’Agence de la biomédecine.

De 2004 à 2008, ont été accordées, en France :

  • 57 autorisations de protocole de recherche sur les cellules souches embryonnaires humaines et sur l’embryon
  • 20 autorisations de conservation de cellules souches embryonnaires humaines ;
  • 39 autorisations d’importation de cellules souches embryonnaires humaines  ;
  • 7 refus d’autorisation ont été opposés.

Il existe actuellement en France 28 équipes impliquées dans ces recherches.

Les recherches autorisées sur les cellules souches embryonnaires en France se répartissent en 3 grands groupes :

  • celles qui visent à comprendre de quelles façons se transforment les cellules embryonnaires pour devenir des cellules spécialisées de foie, de rein…Ces travaux pourraient conduire, dans le futur, à des développements thérapeutiques palliant les défaillances des organes (thérapie cellulaire) ;
  • celles qui visent à développer des travaux portant sur la compréhension de la survenue des maladies (modélisation de maladie) ;
  • celles qui servent à tester en laboratoire l’efficacité et la toxicité des médicaments.

 

4) Le clonage : de quoi s’agit-il ?

Le clonage dont il est question ici est la technique qui consiste à transférer le noyau d’une cellule d’une personne (exemple : noyau d’une cellule de peau) dans un ovule auquel on a retiré son noyau.

Il ne faut pas confondre le clonage dit reproductif et le clonage dit thérapeutique.

Dans le premier cas (clonage dit reproductif) si l'on transférait « l’embryon » ainsi obtenu dans l’utérus d’une femme en le laissant se développer, on obtiendrait théoriquement le double génétique de la personne qui aurait fourni initialement le noyau de la cellule. Dans la grande majorité des pays, ce clonage « reproductif » est interdit et n'a pas été réalisé dans le monde. En France, il est considéré comme un crime contre l’espèce humaine. Actuellement, seuls des clones animaux ont été obtenus. Le plus célèbre est Dolly, la brebis clonée en Angleterre en 1998.

Dans le second cas, (clonage dit thérapeutique) l’objectif est d’obtenir également un « embryon» dans le but d’extraire des cellules embryonnaires » susceptibles d’apporter un traitement à la personne qui a fourni initialement le noyau de la cellule (dans l’idéal par greffe compatible). En France, le clonage à visée thérapeutique est également interdit.

D’emblée, le clonage pose un premier problème éthique et technique majeur : se procurer des ovules humains. Cela supposerait que des femmes prennent de fortes doses de médicaments pour produire ces ovules (stimulation ovarienne), uniquement à des fins de recherche et non pour permettre la naissance d’un enfant.

Pour contourner le problème de cet « approvisionnement » en ovules humains, certains scientifiques, à l’étranger, utilisent les ovules d’autres espèces (lapin, vache). Dans ce cas, c’est un embryon « hybride » qui est obtenu à des fins de recherche.

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Rédigé par M. Orain

Publié dans #ECJS Terminale

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Publié le 14 Novembre 2013

 

 


Caisse d'allocations familiales - BORDAS/SIPA

 

 

Principes

L'allocation forfaitaire provisoire permet de recevoir des aides pendant un an même si votre enfant a plus de 20 ans. Seulement si :

-        votre enfant vit encore chez vous et ne reçoit pas un salaire supérieur à 55% du SMIC

-        vous avez encore au moins 2 enfants de moins de 20 ans à charge.

L'allocation forfaitaire provisoire s'élève à 79,54€ par mois.

 

 

Les allocations familiales sont versées tous les mois. Leur montant est calculé en fonction du nombre d'enfants à charge. En moyenne :

-        Pour 2 enfants : 125,78€

-        Pour 3 enfants : 286,94€

-        Puis 161,17€ par enfant en plus.

 

 

Source: http://www.pratique.fr/allocations-familiales-quels-droits.html 

 

 

Questions importantes sur le sujet

 

Fin de l'universalité des aides ?


C'est qu'en vérité les enjeux de cette réforme sont beaucoup plus importants qu'il n'y paraît. Car depuis la Libération, les fondements du modèle social français reposent sur deux grands principes, celui de l'égalité et de l'universalité. En clair, tous les citoyens, quels que soient leurs niveaux de revenus ou de fortune, peuvent prétendre à la même couverture sociale.

Le modèle social français repose sur un principe fondateur, qui est celui de l'égalité et non pas de l'équité.

 

La mise sous condition de ressources des allocations familiales apparaît donc pour une mesure d'équité, mais une banale mesure d'économie.

 

Modèle français et contre exemple Allemand ?

L’évolution de la politique familiale révèle les modèles sociaux et leur transformation progressive. C’est un accompagnement, en même temps qu’un acteur, une institution. Ainsi l’on est progressivement passé en France, au cours des cinquante dernières années, d’un modèle à un autre. Du « familialisme », ou défense des intérêts des familles (familles nombreuses, allocations), au « féminisme », ou défense des droits des femmes alors qu’elles sont massivement entrées dans le salariat. Puis, depuis une décennie, on voit se dessiner un nouveau modèle social, le « parentalisme » ou défense de l’intérêt de l’enfant, face à la déstructuration des formes de famille.

Et l’on est bien face à un modèle social tant les objectifs des politiques familiales sont multiples. Tantôt il s’agit de la préservation de droits égaux entre les hommes et les femmes (dans la famille, l’emploi ou la société civile), tantôt de la préservation des droits (et devoirs) des deux parents à l’égard de leurs enfants. Ou bien les politiques de conciliation entre la vie professionnelle et la vie familiale (modes de garde, congés maternité, paternité), et dernièrement les droits au mariage homosexuel, et la reconnaissance de l’homoparentalité.

En cela les politiques familiales sont l’assurance d’une justice sociale en même temps que la préservation de certains droits acquis pour les familles. Et si la politique familiale semble marquer un certain repli aujourd’hui, c’est parce que le modèle d’État providence lui-même est mis en défaut, car en faillite.

Cependant l’État n’est pas, n’est plus, le seul acteur sur la scène publique. Car, plus qu’auparavant, de nouveaux acteurs (intermédiaires) sont amenés à jouer un rôle. On pense ici aux entreprises (en témoigne la création de l’Observatoire de la parentalité en entreprise, ou l’Observatoire sur la responsabilité sociétale des entreprises) ; également aux collectivités territoriales. Autant de partenaires qui œuvrent, dans une société multiple, au passage d’une politique familiale essentiellement nataliste à une politique désormais de nature socio-économique en faveur de l’enfant, centre des préoccupations privées et publiques.

Source: http://www.la-croix.com/Actualite/France/Pourquoi-les-Francais-sont-ils-si-attaches-aux-allocations-familiales-2013-06-25-978225

 

création des écoles maternelles par exemple.

 

Fin d'un consensus social né de l'après guerre ?

 

Une vision nataliste encore supportable aujourd'hui ?

http://www.daily-bourse.fr/images/analyses/2009/04/29/graphpop.jpg

 

 

Un rapport financier à la maternité ?

 

Un impact sur la fécondité discutable:

http://www.lemonde.fr/politique/article/2013/03/20/politique-familiale-en-france-on-atteint-un-point-de-saturation_1850900_823448.html

 

 


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Rédigé par M. Orain

Publié dans #ECJS Seconde

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Publié le 14 Novembre 2013

 

Le rejet des adolescents pour leur physique

 

 

 

 

 

I - Les motifs de discrimination

 

 

Souffrir d’obésité, être de trop grande taille, ou bien avoir un visage disgracieux sont parfois de véritables obstacles à toute vie sociale. L’apparence physique est d’autant plus importante, que notre société véhicule des canons de beauté. Une femme de forte corpulence aura beaucoup plus de mal à trouver un emploi ou à s'intégrer avec les gens de son âge. Ce nouveau type de discrimination touche également la tenue vestimentaire, les coupes de cheveux ou bien encore les piercings. Certaines personnes sont parfois récalcitrantes à cause de leur éducation ou de l’image qu’ils souhaitent donner d'eux. Lorsque que l’on rencontre quelqu’un pour la première fois la première chose que l’on remarque est son apparence physique et on se base sur celle-ci, pour imaginer son caractère…

 

Obésité

Excès de masse grasse. De nombreux facteurs peuvent renforcer ce déséquilibre, et favoriser l'obésité ou du moins la prise de poids :

·         L'hérédité ;

·         La culture alimentaire ;

·         La sédentarité ;

·         L'arrêt du tabac ;

·         Des phénomènes hormonaux (notamment chez les jeunes et les femmes).

 

Les personnes atteintes d'obésité risque de souffrir de discriminations, tant de la part des adultes que des autres enfants. Il y a alors un vrai danger de rentrer dans une logique de dévalorisation de sa personne

En étant obèse ou en surpoids important on  développe des comportements de défense, de protection.

 

 

 

Caractéristique

Accords

Rejets ou non réponse

Total

Pas de surcharge pondérale

57

43

100

Surcharge pondérale

29

71

100

Total

86

114

200

 

 Cette étude a été menée lors d’entretiens d’embauche pour le métier de télé conseillé. On remarque que les personnes en surpoids reçoivent beaucoup de rejets ou de non-réponse.

http://www.allegrofortissimo.com/testingamadieu.htm

 

Anorexie

http://jssnews.com/wp-content/uploads/2013/01/la-malade-anorexique-a-une-vision-deformee-de-son-corps-cette-photo-qui-illustre-de-nombreux-blogs.jpg

La personne anorexique ressent une peur terrible à l'idée de prendre des kilos. Elle refuse de manger et maigrit de manière conséquente allant parfois jusqu'à mettre sa santé et même sa vie en danger. Une personne anorexique se pense «grosse» alors que nous les voyons très maigres !

          

Les conséquences :

-          relations sociales pauvres.

-          Une vie sexuelle inexistante.

                    

Exemple: Le danger du thig gap
 

 

 

 

Acné

L’acné est une maladie touchant surtout les adolescents. La maladie est caractérisée par une apparition de grande quantité de boutons principalement situés sur le visage.

 

 

 
 

 


Différentes causes sont à l’origine de ces apparitions, telles que la poussée hormonale à la puberté, les fluctuations hormonales de la femme, ou le mauvais fonctionnement des ovaires ou des glandes surrénales.

 

Certains médicaments pour lutter contre l'acné pourrait avoir des conséquences graves

 

 Le nanisme

 

Un enfant sur 15000 est touché par cette maladie.

Le nanisme est une maladie touchant les hommes comme les femmes dès la naissance. Les personnes atteintes de cette maladie sont de petite taille. Cette maladie peut être génétique, hormonale ou bien en fonction de l’environnement (Mères fumeuses…). D’un point de vue intellectuel, ces personnes sont exactement comme les personnes de leur âge. Malgré cela les moqueries persistent car les gens s’attachent à l’apparence physique de ces personnes.

 

 Dans le monde du travail, un nain est   difficilement accepté lors des entretiens d’embauches.

 

Cheveux

 

Un racisme très particulier qui s’est considérablement développé par Internet : le racisme anti-roux, qui est devenu un vrai fléau.

« Vous mêmes derrière votre écran, connaissez vous un roux ? Surement car, variantes inclues (blond vénitien, auburn) ils représentent 5% de la population française, le record est détenu par l’Irlande avec 13% de la population. (Lepost.fr)

Ex: Donneur de sperme roux interdit au Danemark

  

 

Styles vestimentaires

Certaines personnes jugent les autres à propos de leurs vêtements, par exemple dans les lycées, on peut distinguer de nombreux « styles » différents.

 

Quelques témoignages :

« J'ai été virée  de mon internat parce que je suis différente des autres.  Slim, piercings, cheveux rose. Tout le monde  m'observait  comme si j'étais Dora l'exploratrice. Sérieusement, ils m'ont viré pour ça.  J'appelle sa de la discrimination vestimentaire non? » Screaaming​-Kitty

 

« Il y a deux grand clans: les "flashions" et les "skateurs".
Personnellement  je préfère les "skateurs" qui dès qu'ils s'habillent un peu "punk" sont considérés comme des gothiques par les flashions »
isa94

 

Et dans le monde du travail?

Les discriminations liées aux physiques sont aussi très présentes dans le monde du travail. En effet, certains employeurs refusent un poste à une personne ayant toutes les compétences requises juste à cause de son apparence (surpoids, couleur de cheveux...). Ces pratiques sont condamnées par l'Article L122-45 du Code du travail: «Aucune personne ne peut être écartée d'une procédure de recrutement ou de l'accès à un stage ou à une période de formation en entreprise, aucun salarié ne peut être sanctionné, licencié ou faire l'objet d'une mesure discriminatoire, directe ou indirecte, notamment en matière de rémunération, de formation, de reclassement, d'affectation, de qualification, de classification, de promotion professionnelle, de mutation ou de renouvellement de contrat en raison de son origine [...] de ses caractéristiques génétiques, de son appartenance ou de sa non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation ou une race [...] de son apparence physique, de son patronyme ou en raison de son état de santé ou de son handicap.»

 

 

II - Ce que dit la loi

 

 

Les textes

Constitue une discrimination toute distinction opérée entre les personnes physiques à raison de leur origine, de leur sexe, de leur situation de famille, de leur grossesse, de leur apparence physique, de leur patronyme, de leur état de santé, de leur handicap, de leurs caractéristiques génétiques, de leurs moeurs, de leur orientation ou identité sexuelle, de leur âge, de leurs opinions politiques, de leurs activités syndicales, de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée.

 

Constitue également une discrimination toute distinction opérée entre les personnes morales à raison de l'origine, du sexe, de la situation de famille, de l'apparence physique, du patronyme, de l'état de santé, du handicap, des caractéristiques génétiques, des moeurs, de l'orientation ou identité sexuelle, de l'âge, des opinions politiques, des activités syndicales, de l'appartenance ou de la non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée des membres ou de certains membres de ces personnes morales.

 

 

Les recours

Saisine du Défenseur des droits (ex-Halde)

Vous pouvez saisir le Défenseur des droits au sujet des actes discriminatoires dont vous estimez être victime.

Après étude des faits, le Défenseur peut rechercher le règlement du litige par :

  • une médiation : désigné par le Défenseur des droits, le médiateur entend les personnes concernées et confronte les points de vue. La médiation ne peut excéder 3 mois renouvelable 1 fois ;

  • une transaction : le Défenseur des droits propose à l'auteur des faits une ou plusieurs sanctions (versement d'une amende, indemnisation de la victime, publicité des faits). En cas d'acceptation, la transaction doit être homologuée par le procureur de la République ;

  • une action en justice : si le Défenseur des droits a connaissance de faits de nature à constituer un crime ou un délit ou si l'auteur refuse la transaction, le Défenseur des droits saisit le procureur de la République.

Attention :  la seule saisine du Défenseur des droits ne suspend ni n'interrompt les délais de prescription des actions devant la justice.

Engagement d'un procès pénal

La personne victime de discrimination peut porter plainte dans un délai de 3 ans .

Cette action permet d'informer les autorités judiciaires de la commission de l'infraction et de voir son auteur peut-être condamné à une sanction pénale.

Les auteurs d'une discrimination encourent des peines pouvant aller jusqu'à 3 ans d'emprisonnement et 45.000 € d'amende.

Si, en outre, les auteurs de l'infraction ont agi comme agents publics ou comme responsables d'un lieu accueillant du public, les peines peuvent être portées à 5 ans d'emprisonnement et 75.000 € d'amende.

Pour obtenir réparation du préjudice, la victime peut :

Demande de réparation du préjudice devant la justice

Pour obtenir réparation de son préjudice en dehors d'un procès pénal, la personne victime peut, dans un délai de 5 ans :

La victime peut alors présenter notamment une demande de dommages-intérêts .

En cas de discrimination dans le cadre du travail, c'est à l'auteur présumé de l'infraction de prouver que les faits rapportés et établis :

  • ou ne sont pas discriminatoires,

  • ou constituent une discrimination légitime et légale.

 

Conclusion:

Ainsi, souffrir d'une «anomalie» physique constitue souvent pour les personnes touchées un rejet des personnes du même âge donc une discrimination. Ces différentes maladies représentent alors un réel danger, en effet les adolescents et adultes qui les ont contracté se renferment sur eux même et en arrivent parfois à des idées suicidaire.

 

 

 

Sitographie :

 

-http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=acne_pm

- http://superstard.unblog.fr/files/2007/08/mediumghotique.jpg

-http://www.allegrofortissimo.com/testingamadieu.htm

-http://www.docteurclic.com/maladie/nanisme.aspx

 

-http://www.integrascol.fr/fichemaladie.php?id=6#chap3

-http://bodyline.chez.com/apparences.htm

 

-http://3.bp.blogspot.com/__--kljpfAdYw/S6qGx66D_lI/AAAAAAAAABU/54VD5tmVTI4/s1600/450px-FrenchHippie.jpg

-http://www.lepost.fr/article/2009/02/23/1434157_le-racisme-anti-roux-un-vrai-fleau-sur-internet.html

-http://www.obesite-sante.com/surpoids.php

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Rédigé par M. Orain

Publié dans #ECJS Seconde

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