Publié le 10 Mai 2010

 

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Corrigé rapide

 

 

Question 1 (doc 1 et 2)
les deux événements qui se sont déroulés en Allemagne et qui sont liés à la chute du communisme sont:
- La chute du mur de Berlin (1989)
- La réunification allemande (1990)

Question 2 (doc 2)
Les conséquences de la chute du communisme en Europe sont:
- La réunification Allemande
- La dislocation de la Yougoslavie et de la Tchécoslovaquie
- L'éclatement de l'URSS.

Question 3: (doc 3)
Exemples de changements politiques intervenus entre 1985 et 1991:
Glasnost (transparence), Perestroïka (réformes), démilitarisation, démocratisation (droit de vote, droits de l'homme, liberté d'expression...) et surtout fin de la guerre froide.


Paragraphe argumenté.



PARTIE 1: La fin de l'Europe de la guerre froide

A: Le retour à la liberté pour le glacis soviétique
Les pays d'Europe centrale et Orientale se libèrent du joug soviétique entre 1989 et 1990. Ces révolutions sont pacifiques (à l'exception de l'éxécution des époux Caeucescu en Roumanie.) Après les révoltes de 1956 (budapest) et 1968 (Prague) ou encore la création de Solidarnosc (1980) en Pologne, un grand vent de liberté souffle sur l'Europe.

B: L'implosion de l'URSS
La Russie n'arrive plus à maintenir sa domination sur l'URSS. Les pays Baltes obtiennent leur indépendance malgré l'intervention des chars Russes. L'Ukraine, la Biélorussie et la Moldavie achèvent la dislocation de l'URSS en Europe de l'Est. Les pays du caucase (Arménie, Géorgie...) et d'Asie Centrale (Azerbaïdjan, Ouzbékistan...) suivent la même voie.

PARTIE 2: Les anciens conflits resurgissent.

A: La dislocation des Balkans

Les haines entre ethnies et les conflits religieux étaient étoufféspar la guerre froide. Il retrouve une nouvelle vigueur attisé par des années d'attente. La slovénie puis la Croatie déclarent leur indépendance. Les chars d'une Yougoslavie dominée par la Serbie entrent alors en Croatie. Cette guerre se poursuivra en Bosnie ou encore au Kosovo. A contrario, l'exemple Tchécoslovaque montre qu'une dislocation ne se déroule pas toujours dans le conflit.

B: La Russie veut retrouver son Empire.


La Russie se crispe à la fin des années 1990. Sur un relan de nationalisme elle arrête les mouvement d'indépendance (comme en Tcétchénie) et use de toute son influence dans les pays de l'ex-URSS) notamment en Ukraine ou en Géorgie. Utilisant fréquemment l'arme des ressources naturelles et de la dépendance énergétique de ces pays. En 2009, elle est même intervenue militairement en Géorgie.

C : L'affaiblissement de l'UE.

Sans ennemi commun, l'UE retrouve des divisions européennes ancestrales et à du mal à se forger une identité politique. Son élargissement laisse néanmoins augurer d'une paix durable en Europe.

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Rédigé par M. Orain

Publié dans #Sujets des devoirs (HG-EC)

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Publié le 10 Mai 2010

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/75/Union_of_Soviet_Socialist_Republics_%28orthographic_projection%29.svg/541px-Union_of_Soviet_Socialist_Republics_%28orthographic_projection%29.svg.png

 

 

L'URSS (1922-1991)

Flag of the Soviet Union.svg

Coat of arms of the Soviet Union.svg

Emblème

Drapeau

 

Elle reprenait à peu près le territoire de l'ancien Empire russe.

 

Sauf la Pologne et de la Finlande, devenues indépendantes lors de la guerre civile russe de 1918 à 1921.

 

Elle gagne des territoires (Ukraine, Carélie orientale prise en 1940 à la Finlande, Moldavie (anciennement la Bessarabie roumaine, les pays Baltes : l'Estonie, la Lettonie et la Lituanie en 1940, les Kouriles du Sud et le Sud de l'île de Sakhaline pris au Japon en 1945, et la Touva ou encore la région de Kaliningrad (l'ancienne Prusse-Orientale).  

 

Le pays était composé, avant sa dissolution, de 15 républiques fédérées et d'un certain nombre de républiques et régions autonomes. Ces régions étaient clairement sous la domination de la Russie.

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/d/d0/USSR_Republics_Numbered_Alphabetically.png/340px-USSR_Republics_Numbered_Alphabetically.pngCliquez sur l'image pour agrandir.

1. Armenie
2. Azerbaidjan
3. Belarus
4. Estonie
5. Georgie
6. Kazakhstan
7. Kyrgyzstan
8. Lettonie
9. Lituanie
10. Moldavie
11. Russie
12. Tadjikistan
13. Turkmenistan
14. Ukraine
15. Ouzbekistan

 

Les principaux dirigeants du Parti comuniste d'Union Soviétique

 

Sa zone d'influence s'étendait en Europe Occidentale.

 

  « Un rideau de fer sur l’Europe »


La fin de l'URSS, le début de la CEI


En novembre 1991, le président russe Eltsine publia un décret qui interdisait les activités du Parti communiste de l'Union soviétique sur le territoire de la Fédération de Russie. Le 8 décembre 1991, les chefs de la Russie, de l'Ukraine et de la Biélorussie publièrent une déclaration selon laquelle l'Union soviétique était dissoute et remplacée par la Communauté des États indépendants (CEI). Gorbatchev était encore président, mais sans pays, son pouvoir ne signifiait plus rien. Le 25 décembre 1991, Gorbatchev remit sa démission en tant que président de l'Union soviétique. Le jour suivant, l'Union soviétique était officiellement dissoute. La Fédération de Russie, elle-même constituée de républiques, allait désormais la remplacer, avec 14 autres républiques indépendantes, mais d'une importance moindre. La Russie hérita du siège permanent aux Conseil de sécurité des Nations unies dont jouissait l'URSS.



Les États membres de la CEI

La CEI, créée en décembre 1991, a comme membres les républiques suivantes : Arménie, Azerbaïdjan, Biélorussie, Kazakhstan, Kirghizstan, Moldavie, Ouzbékistan, Russie, Tadjikistan, Turkménistan et l' Ukraine, la Géorgie l'ayant quittée suite aux événements en Ossétie du Sud.
Etat participant au sein de la CEI
État associé au sein de la CEI
  • Turkménistan Turkménistan (membre à part entière : 1991-1993 ; État participant[N 1] : 1993-2007 ; État associé : depuis 2007).
État observateur au sein de la CEI
  • Mongolie Mongolie (État observateur dans certains organes de la CEI  ).
États (reconnus ou de facto) montrant leur intérêt pour l'adhésion à la CEI
Ancien État membre de la CEI
  • Flag of Georgia.svg Géorgie (1993-2009) : le 14 août 2008, à la suite de la Guerre d’Ossétie du Sud, le parlement géorgien a voté la sortie de la République de Géorgie de la CEI.  le retrait est effectif à partir du 18 août 2009 

 

 

 

- Voir le brevet des collèges 2007

- Voir le cours sur ce chapitre.

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Rédigé par M. Orain

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Publié le 9 Mai 2010

Deux hommes symbolisent cette Europe fédérale naissante: Robert Schuman et Jean Monnet.

 

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/a/a6/ECSC52.png/290px-ECSC52.png

(à noter qu'à l'époque la France était encore en Algérie, au Maroc et en Tunisie...

Que l'Allemagne n'était que la RFA, que la Yougoslavie existait etc.)

 

 

Nous fêtons aujourd'hui l'anniversaire de la proposition de la création par Robert Schuman

 

Le traité instituant la CECA est entré en vigueur le 23 juillet 1952 pour une durée de 50 ans, ainsi la CECA n'existe plus depuis le 22 juillet 2002. Le Traité de Paris qui a établi la CECA a été signé le 18 avril 1951 par la France, l'Allemagne de l'ouest, l'Italie, la Belgique, le Luxembourg et les Pays-Bas. Six ans après le Traité de Paris, le Traité de Rome fut signé par les six membres de la CECA, créant ainsi la Communauté économique européenne (CEE) et la Communauté européenne de l'énergie atomique (CEEA ou "Euratom"). Ces communautés étaient basées, avec quelques ajustements, sur la CECA. Le traité de Rome devait durer indéfiniment, contrairement au Traité de Paris qui devait expirer après 50 ans. Ces deux nouvelles communautés travaillaient respectivement sur la création d'une union douanière et d'une communauté de l'énergie atomique.

Le 23 juillet 2002   le drapeau de la CECA a été descendu pour la dernière fois hors de la Commission européenne à Bruxelles et remplacé par le Drapeau de l'UE 

 

     http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/cd/Flag_of_the_European_Coal_and_Steel_Community_12_Star_Version.svg/190px-Flag_of_the_European_Coal_and_Steel_Community_12_Star_Version.svg.pnghttp://prefecture.centre.newstoo.net/files/newsletters/newsletter83/drapeauUE.jpg


 

 

 

 

 

 

 

 

La Déclaration Schuman du 9 mai 1950 (connu aujourd'hui comme la Journée de l'Europe)  devint la politique du gouvernement français. La France fut le premier gouvernement à accepter de partager et d'approfondir la souveraineté d'une communauté supranationale. Seulement 5 ans après la seconde guerre mondiale. Etonnant quand on voit le retour du nationalisme aujourd'hui. Ces personnes avaient des raisons d'en vouloir aux Allemands (ou du moins aux Nazis) et pourtant ils leurs tendaient la main en partageant les biens les plus précieux. Ce qui permet de faire l'énergie et les canons. Plus qu'un simple accord c'est la naissance d'une impossibilité concrète de faire la guerre à nouveau.


Celà s'explique notamment par la personnalité et l'histoire de Robert Schuman

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/ca/Bundesarchiv_Bild_183-19000-2453%2C_Robert_Schuman.jpg/250px-Bundesarchiv_Bild_183-19000-2453%2C_Robert_Schuman.jpg

Robert Schuman est né le 29 juin 1886 à à Clausen, un faubourg de la ville de Luxembourg (Luxembourg). Il est Allemand de naissance (par son père et la naturalisation de sa mère.) . Son père est né français de langue allemande à Évrange, village lorrain à la frontière franco-luxembourgeoise. En 1871, après l'annexion d'une partie de la Lorraine par l'Allemagne, il devint allemand.

 

En novembre 1918, l'Alsace-Lorraine réintègre la nation française et Robert Schuman, candidat de l'Union républicaine lorraine, entre en 1919 au Parlement comme député de la Moselle jusqu'en 1940. En 1936, il est élu conseiller général dans le canton de Cattenom après avoir pris la nationalité française. En 1939, la Seconde Guerre mondiale éclate et en mars 1940, Robert Schuman est nommé sous-secrétaire d'État pour les Réfugiés. Le 10 juillet 1940, avec 568 autres parlementaires il vote pour les « pleins pouvoirs » au maréchal Pétain.Il ne suivra pourtant jamais la politique de "Révolution nationale" du maréchal.

 

La Moselle est annexée de fait par le Reich nazi quelques jours plus tard, intégrée au « Gau » Westmark – dont le chef-lieu est Sarrebrück –, et Robert Schuman, réfugié sur ses terres lorraines, est arrêté par la Gestapo et mis au secret dans la prison de Metz, avant d'être transféré à Neustadt (actuelle Rhénanie-Palatinat) le 13 avril 1941. Il s'évade et réussit à rejoindre la zone libre en août 1942. Sous la IVe République, il retrouve son siège de député de la Moselle de 1946 à 1962. Son ami Jean Monnet lui fait part de l'urgente nécessité pour la France de se faire un allié de l'Allemagne et rédige un projet destiné à initier une fédération européenne. Robert Schuman concrétise l’initiative.  Cela explique que Jean Monnet et Robert Schuman soient vus aujourd'hui comme les "pères de l'Europe". Il meurt le 4 septembre 1963 à Scy-Chazelles (Moselle)

 

Schuman applique un choix fait par Monnet. Monnet est un personnage étonnant.

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Jean Monnet (1888-1979)

 

Lorsque Hitler lance son offensive le 10 mai 1940, et avant la capitulation française, il arrive à convaincre Churchill, dans une note intitulée Anglo-French unity, de l'intérêt d'une fusion immédiate de la France et du Royaume-Uni avec un seul Parlement et une seule armée, pour être plus forts face à l'Allemagne.

Jean Monnet onde le Comité d'action pour les États-Unis d'Europe, et l’anime jusqu'en 1975, et travaille sur les projets de traité pour le Marché commun et d’Euratom, qui aboutissent au traité de Rome, le 25 mars 1957, et sur le projet d’élargissement de la Communauté au Royaume-Uni. Pour lui les états souverains doivent disparaître. Il propose donc la création d'une armée européenne, présentée par René Pleven dans le cadre d'un Plan de Communauté européenne de défense (CED). Un premier traité sera signé mais sous le gouvernement Mendès France, le Parlement français le rejette en 1954.*

 

L'Union Européenne aujourd'hui

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Le conseil de l'Europe et l'OSCE

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Rédigé par M. Orain

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Publié le 8 Mai 2010

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Un des 130 000 "Malgrés-nous".

Celui-ci est incorporé dans la lutwaffe (armée de l'air Allemande)

 


Les "malgrés-nous"

 

Le terme « malgré-nous » définit les Alsaciens et Mosellans qui ont été enrôlés de force dans l'armée régulière allemande (la Wehrmacht) ou dans la branche militaire de la SS (la Waffen-SS), durant la Seconde Guerre mondiale.


 

 


Le terme « malgré-nous » apparaît déjà en 1920 après la Première Guerre mondiale, lorsque des associations d'anciens combattants alsaciens et lorrains de la Grande guerre employèrent cette formule pour mettre en avant le fait qu'ils avaient dû se battre, malgré eux, dans l'armée allemande contre la France  , l'Alsace et une partie de la Lorraine — le département de la Moselle dans ses limites actuelles — étant à cette époque rattachées à l'Allemagne suite à la défaite française de 1871.

 

http://lorraine.cglidf.free.fr/images/CarteAlsace-LorraineNB.jpg

L'occupation Allemande en Alsace-Lorraine entre 1871 et 1918

 

http://www.fondationresistance.org/documents/carte/img00001-0_tn.jpg

La France entre 1940 et 1944


Le service militaire, en temps de guerre, équivalait à être enrôlé et à participer aux combats. La plupart des malgré-nous furent affectés dans la Wehrmacht mais de nombreuses classes furent versées d'autorité dans la Waffen-SS. Certains ont été mobilisés directement dans les Waffen-SS (seuls critères : une taille minimale et des dents en bon état), mais d'autres ont d'abord été incorporés dans des unités de la Wehrmacht classique qui ont été rattachées ultérieurement à des divisions de Waffen-SS.   Au final, 100 000 Alsaciens et 30 000 Mosellans se retrouvèrent principalement sur le front de l'Est, à combattre l'armée de Joseph Staline.  A noter qu'ils ont été mis sur le front de l'Est car on redoutait qu'ils désertent pour se retrouver du côté Français. Nombre d'entre eux ont cependant vécu les combats en Normandie. La situation de l'armée Allemande étant critique à ce moment.

 

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Propagande nazie contre l'influence française à Strasbourg:
Il faut "balayer" tout le bazar français.

 

Dans le même temps certains ont refusé d'intégrer l'armée Allemande. Ce sont les réfractaires.

 

 


Aujourd'hui le coeur de la future armée européenne (?) se trouve en Alsace. Cette région accueille même des soldlats Allemands.

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Nicolas Sarkozy et les "malgré-nous"

http://referentiel.nouvelobs.com/file/920117.jpgNicolas Sarkozy le 8 mai 2010 à Colmar

 

COLMAR (Reuters) - Nicolas Sarkozy a célébré samedi le 65ème anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale à Colmar, en Alsace, en qualifiant de crime de guerre l'incorporation des habitants de cette région dans l'armée nazie pendant le conflit. C'est la première fois qu'un chef d'Etat salue aussi nettement et publiquement la mémoire des "malgré-nous" d'Alsace et de Moselle, souvent source de malentendus et de méfiance entre les trois départements et le reste de la France. "Les 'malgré-nous' ne furent pas des traîtres mais au contraire les victimes d'un véritable crime de guerre", a dit Nicolas Sarkozy, soulignant qu'ils furent obligés de porter l'uniforme allemand sous peine de représailles sur les familles. "Je suis venu aujourd'hui en Alsace pour réparer une injustice", a dit le président de la République après avoir passé en revue un détachement inter-armées rassemblé sur la place Rapp, au centre de la préfecture du Haut-Rhin. "Au-delà des souffrances qu'elle a partagées avec tous les Français du fait de la guerre et de l'occupation, il y a une souffrance terrible qu'elle est la seule, avec la Moselle, à avoir subie", a-t-il ajouté. Evoquant la nazification et la germanisation forcées des trois départements, Nicolas Sarkozy a poursuivi en évoquant les 130.000 "malgré-nous", incorporés à partir de 1942 dans la Wehrmacht et envoyés sur le front de l'Est, "la pire des souffrances et la plus occultée", a-t-il dit.

Quelque 30.000 d'entre eux sont morts, pour certains dans les camps de prisonniers russes, 10.000 ont été portés disparus.

 


L'AFFAIRE D'ORADOUR

http://www.vaucanson.org/hist_geo/accueil/images/stories/rivaud/massacre_oradour_sur_glane.jpg

Nicolas Sarkozy avait déjà rendu hommage aux incorporés de force en février 2008 dans un message lu par le sénateur du Bas-Rhin Philippe Richert devant le mémorial de Tambov en Russie, où de nombreux "malgré-nous" ont été détenus. Il y parlait alors de "victimes de l'Histoire, des fils de France morts parce qu'ils portaient un uniforme qu'ils n'avaient pas choisi". La question est toujours douloureuse et elle est taboue en Alsace, province germanophone déchirée entre l'Allemagne et la France tout au long des XIXe et XXe siècles.

L'incompréhension avait atteint son paroxysme en 1953 quand le tribunal militaire de Bordeaux, jugeant le massacre des 642 habitants d'Oradour-sur-Glane, en Haute-Vienne, par l'unité SS Das Reich, avait condamné à la prison et aux travaux forcés treize "malgré-nous" qui y étaient incorporés. L'annonce du jugement avait provoqué un tollé en Alsace et les condamnés avaient été finalement amnistiés par l'Assemblée nationale. 

(...) Ce déplacement en Alsace, seule région restée à l'UMP après les régionales de mars, est la troisième célébration "décentralisée" de Nicolas Sarkozy de la victoire du 8 mai 1945.

 

Edité par Jean-Loup Fiévet

 

 

 

http://medias.lepost.fr/ill/2008/11/12/h-3-1323287-1226492243.jpg

Cimetière de soldats de la Seconde Guerre Mondiale à Margraten
© Frans Lemmens/zefa/Corbis/Frans Lemmens
Le point de vue de Pascal K.

Il est difficile, pour un Alsacien ou un Mosellan, d'entendre parler de "trahison" pour cette période terrible de notre histoire. Certes, il y eut, comme ailleurs, quelques sympatisants de la cause nazie (en particulier quelques autonomistes comme Joseph Rossé) mais l'immense majorité des Alsaciens et Mosellans furent victimes de l'oppression nazie : Annexion de fait (au mépris de la convention d'armistice de 1940),  germanisation de l'espace public (interdiction de la langue française à l'école), expulsion de 80 000 Mosellans dès 1940, incorporation de 130 000 hommes dans les unités de la Whermacht et de la waffen SS, répression contre les différentes formes de résistance - résistance qui était plus difficile à mettre en place que dans le reste de la France - qui se sont manifestées (sabotage dans les usines et les chemins de fer par exemple), sans oublier les camps de concentration (Metz Queuleu et le Struthof) ouverts par les nazis et les 900 Alsaciens et Mosellans déportés à Dachau... Les malgrès-nous ont été (à quelques exceptions près) des victimes et, pire que cela, des oubliés de l'histoire. Le président de la République, en honorant leur mémoire, répare en effet une injustice : les Alsaciens et Mosellans lui en sauront grè. Aujourd'hui, ces 3 départements qui restent méconnus des "Français de l'intérieur", sont viscéralement attachés à la France mais sans éprouver aucune haine envers le voisin allemand et ils ont manifesté leur adhésion au projet de construction européenne lors du référendum sur l'adoption de Traité de Maastricht en 1992 (plus de 57% des Mosellans et près de 65 % des Alsaciens avaient voté "oui", contre 51% pour la moyenne nationale).

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Rédigé par M. Orain

Publié dans #Actualités

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Publié le 5 Mai 2010

http://cibl1015.com/radiomontreal/wp-content/uploads/2009/09/journal.jpg

 


Résultat du devoir de ce matin en 3ème E:


Repères chronos: 6 de moyenne

Repères spatiaux:  10.35 de moyenne.


Je crois que beaucoup d'entre vous peuvent se (re)mettre au travail. Pour info, la géo était notée sur 23 (océans, désert et question bonus en plus). Prochain devoir l'éducation civique (chapitre 1, 2 et 3)

 

 

Le B2i

Bravo à Adrien et à cassandre qui passent du côté clair de la force. Il reste 4 élèves en "souffrance".

 

 A  Alexis 4/6 4/7 2/7 4/5 4/4 62 %
 B  Sandy 3/6 3/7 0/7 0/5 0/4 20 %
 M  Chloe 6/6 5/7 2/7 2/5 4/4 65 %
Q  Floriane 6/6 6/7 2/7 5/5 4/4 79 %

 

Facebook:

Ophélie et Cassandre doivent de suite se retirer du groupe insultant sur lequel elles sont inscrites.

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Rédigé par M. Orain

Publié dans #Classes de 3ème (2012-2013)

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