Publié le 4 Juin 2010
Elle aura lieu le mercredi 23 juin à 8h30 pour les 3ème E
Vous pouvez garder vos manuels de français, HG, Mathématiques jusqu'au mercredi 30 juin.
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Publié le 4 Juin 2010
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Publié le 4 Juin 2010
Publié le 4 Juin 2010
Les hôtels capsule (カプセルホテル, kapuseruhoteru en V.O nous apprend Wikipédia) sont des hôtels typiquement japonais qui ont la particularité d’optimiser au maximum l’espace d’occupation et dont les chambres se limitent donc à une simple cabine-lit, en fait un tube généralement en plastique ou en fibre de verre. Ils sont apparus à la fin des années 70 à destination des cadres qui avaient raté leur avion ou leur train, leur permettant de passer ainsi une nuit au chaud à Tokyo. Mais la crise économique a changé la donne et ce qui était un concept avant-gardiste sert aujourd’hui à accueillir les plus défavorisés. De plus en plus d’hôtels capsule sont habités par des chômeurs. Le chômage a passé la barre des 5%, la pauvreté autrefois quasi nulle rattrape les classes moyennes. Et les hôtels capsule, emblématiques d’une société hyperactive, sont devenus le refuge des inactifs.
Le New York Times rapporte cette évolution avec le cas d’Atsushi Nakanishi. La nouvelle maison d’Atsushi Nakanishi est à peine plus grande qu’un cercueil avec ses 2 mètres de longueur pour 1,5m de largeur et de hauteur. Pire: elle n’a ni fenêtre ni porte d’entrée. La capsule est équipée d’une télé qui est à peu près la seule activité possible autre que lire ou dormir. Les capsules sont superposées par groupe de deux et alignées le long d’un couloir. La taille des hôtels est variable et ils peuvent proposer d’une cinquantaine à plus de sept cents capsules. Les bagages sont en principe situés dans un autre endroit que la cabine, par exemple à l’entrée du couloir.
Après des études d’économie, Atsushi Nakanishi rêvait de devenir juriste. Au chômage depuis Noël, il se demande combien de temps il pourra tenir à l’hôtel Shinjuku. Le loyer s’élève quand même à 59.000 yens (445 euros) par mois…
Publié le 1 Juin 2010
Substituer des larves à la viande ou au poisson est une des pistes envisagées par les Nations unies pour nourrir 9 milliards de personnes à l'horizon 2050.
Brochettes de sauterelles, criquets sauce piquante, purée de punaises d'eau géantes, larves frites, scorpions au chocolat... Le menu n'est a priori pas très ragoûtant, mais il faudra peut-être vite s'y habituer. Le développement de la consommation d'insectes comme substitut de la viande ou du poisson fait partie des pistes étudiées très sérieusement par plusieurs experts, dont ceux de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), pour assurer la sécurité alimentaire mondiale dans les décennies à venir. La FAO est en train d'élaborer des recommandations, et devrait, avant la fin 2010, encourager officiellement ses Etats membres à "maintenir et développer" leur consommation.
L'entomophagie présente, selon ses promoteurs, de multiples avantages. Les qualités nutritionnelles des insectes sont grandes. Ils contiennent des protéines, des lipides, des minéraux (zinc, fer), des vitamines, parfois plus que la viande ou le poisson. Et ils ont un bien meilleur rendement que le bétail traditionnel. "Il faut 10 kg de nourriture végétale pour produire 1 kg de boeuf, explique Arnold Van Huis, entomologiste à l'université de Wageningen (Pays-Bas). Alors qu'il en faut seulement un ou deux pour les insectes comestibles." Ils ont également besoin de beaucoup moins d'eau. Or 70 % des terres arables et 9 % de l'eau douce sont aujourd'hui consacrées à l'élevage, qui est en outre responsable de 18 % des émissions de gaz à effet de serre, selon la FAO. Quant aux poissons sauvages, ils sont souvent surexploités. Et les poissons d'élevage sont nourris avec... du poisson sauvage. Comment nourrir, dans ces conditions, les 9 milliards d'habitants de la planète en 2050 ?
(...)
Les espèces les plus productives pourraient donc devenir une sorte de "mini-bétail".
Reste à lever l'obstacle du dégoût irrépressible qui s'empare du mangeur à la perspective de croquer une tarentule, même frite. "Il existe un rejet dans l'inconscient collectif, constate Romain Garrouste, entomologiste au Muséum national d'histoire naturelle. Insectes et araignées sont perçus comme sales, grouillants, vecteurs de maladies, destructeurs de récoltes." (...)
Cette répulsion est d'ailleurs loin d'être universellement partagée. Quelque 1 400 espèces sont consommées en Afrique, en Asie, et en Amérique latine : larves de coléoptères, fourmis, chenilles, criquets, chrysalides des vers à soie, punaises, cigales, grillons, araignées, scorpions... (Avis aux amateurs, cependant, comme pour les champignons ou les végétaux, tous les insectes ne sont pas comestibles.) La Chine, le Japon, la Thaïlande, l'Afrique du Sud, le Mexique figurent parmi les plus importants consommateurs.(...)
Les spécialistes espèrent aussi progresser dans les pays occidentaux. Tout est selon eux une question de "psychologie". "Il suffit de goûter pour recommencer", disent les amateurs. Pourquoi délaisser les insectes quand on consomme du miel, des escargots, des grenouilles ou des huîtres ? Leur saveur est souvent comparée à celle des fruits de mer ou des noisettes. Dans l'Antiquité, les Romains appréciaient les chenilles. D'ailleurs, nous consommons déjà involontairement 500 g en moyenne de résidus d'insectes par an, dans le pain, les jus de fruit...(...) "Les insectes pourraient par exemple remplacer les huiles et farines de poissons sauvages dans l'alimentation des poissons d'élevage", affirme M. Vantomme. Bien que peu connue, la pratique existait en France jusqu'aux années 1980, sur les bords de la Saône, où les éphémères, de petits insectes volants, étaient récoltés et utilisés dans les rations animales. Des essais très concluants ont en outre déjà eu lieu dans des élevages porcins.(...)
Autre article sur le même thème
Publié le 31 Mai 2010
Spéciale dédicace pour Théo...
La construction du premier tronçon du Shinkansen, sur le Tōkaidō entre Tōkyō et Shin-Ōsaka, démarra en 1959. Il faudra attendre le 1er octobre 1964, à l'occasion des Jeux olympiques de Tōkyō, pour inaugurer la ligne.
La ligne remporta un succès immédiat, le cap des cent millions de voyageurs fut franchi en moins de trois ans, précisément le 13 juillet 1967 et le milliard en moins de 12 ans (1976). Après 40 ans de service (4 octobre 2004), le nombre de voyageurs s'élève à 4,2 milliards. À titre de comparaison, il a fallu 23 ans au réseau TGV pour atteindre le milliard de passagers (avec une densité de population moindre).
Le réseau ferré
A noter la domination de la mégalopole sur le reste du territoire.
| Série | Construction | Vitesse | Remarques |
|---|---|---|---|
| | 1963 - 1986 | 220 | (radiées fin 2008) |
| | 1984 - 1991 | 230 | |
| | 1980 - 1986 | 210 - 240 | |
| | 1989 - 1998 | 270 | |
| | 1990 - 1992 | 130 / 240 | 130 km/h sur ligne Mini Shinkansen. (radiées fin 2010) |
| WIN350 | 1992 - 1996 | 350.4 | Prototype |
| STAR21 | 1992 - 1998 | 425 | Prototype |
| | 1995 - 1998 | 270 / 300 | Racourcies à 8 voitures, en service entre Shin-Osaka et Hakata. |
| 300X | 1995 - 2002 | 443 | Prototype |
| | 1997 - 2004 | 285 | |
| | 2003 - | 260 | |
| | 2007 - | 300 | 270km/h dans des courbes de 2500m de rayon |
| | 2008 - | 260 / 300 | |
| E1 | 1994 - 1995 | 240 | Duplex |
| | 1997 - | 275 | |
| | 1997 - | 130 / 275 | 130 km/h sur ligne Mini Shinkansen. |
| | 2009 - | 130 / 275 | 130 km/h sur ligne Mini Shinkansen. |
| | 1997 - | 240 | Duplex |
| | 2011 - | 320 | |
| E6 | 2012 - | 130 / 320 | 130 km/h sur ligne Mini Shinkansen. |
| FASTECH 360 | 2005 - | 405 | Prototype |
| 700T | 2007 - | 300 | Export Taiwan High Speed Rail |
| CRH2A | 2007 - | 160 / 250 | Export China Railways |
| CRH2C | 2008 - | 350 | Export China Railways |