11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 11:52

Thème 1 : Le rapport des sociétés avec leur passé

 

Chapitre 2: L’historien et les mémoires de la guerre d’Algérie

(4-5 heures)

 

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Pbmtique : Pourquoi la mémoire du conflit est-elle si difficile ?

La mémoire n'est pas l'histoire, elle est une construction, un jugement sur une période historique. C'est un travail rigoureux, scientifique d'historien. Travail qui se heurte souvent à l'émotion de ceux qui ont vécu le conflit. La mémoire peut se perdre, changer, être sélective au fil du temps. Les archives restent et servent d'appui pour reconstruire le passé au-delà de l'affect. Ce travail est nécessaire pour mieux comprendre le présent.

 

Introduction : Contexte, repères 

 

1-      Colonisation

1830 : Colonisation.


 

Fichier:Carte du gouverrnement d alger 1835.jpg

Protectorat d'Alger en 1835

Motif officiel : Réprimer les actes de piraterie et la vente d’esclaves sur les marchés d’Alger.

 

Nov 1942 : L’Afrique du Nord est libérée par le débarquement américain, contrairement à la métropole.

 

8 mai 1945 :

La commémoration de la fin de la seconde guerre mondiale tourne au massacre à Sétif et Guelma (102 européens tués puis  20 000 Algériens tués en représailles).

 

 

Journal France 2 du 27 mai 2005

 

2-      Conflit

Un article détaillé sur le conflit

 

1954 : Début du conflit avec la « toussaint rouge » ou « toussaint sanglante ». 9.4 millions d’Algériens musulmans, 1 million d’européens (pieds-noirs). Dans le même temps la France perd l’Indochine (Dien Bien Phu)

 

Journal France 2 du 31 octobre 2004

 

1957 : Sommet du conflit. Bataille d’Alger. Utilisation massive de la torture et des exécutions sommaires dans les deux camps.

1958 : Chute de la IVème Rep (1946-1958) à cause du conflit. Retour au pouvoir du général de Gaulle.

1961 : Algériens dans la Seine (17-18 octobre, Papon préfet de Paris), Charonne. Putsch de généraux contre l’indépendance.

1962 : Fin du conflit.

 

 

700 000 pieds-noirs et 80 000 harkis quittent l’Algérie pour s’installer en France.

 

1168037339.jpg

 

L’Organisation de l’Armée Secrète (OAS)  multiplie les attentats pour lutter pour le maintien de « l’Algérie Française »

 

 

Les archives sont bloquées pour des raisons politiques dans les eux camps.

 

 

PARTIE I : La mémoire immédiate (1962-1970). 

 

A - Une colonisation injuste difficile à assumer

-          Expropriation des terres fertiles lors de la colonisation

-          Inégalité civique entre colons et indigènes

-          Non reconnaissance de la participation des indigènes aux deux conflits mondiaux pour la France

-          Libération du territoire par des troupes étrangères opposées à la colonisation (USA)

-          Un crime passé sous silence : Massacre de Sétif et Guelma le 8 mai 1945.

 

B - Une guerre niée et  « sale »

 

-          La France a le mauvais rôle. La colonisation est rejetée par l’ONU, les USA, l’URSS.

-          On parle « d’évènement » pas de « guerre » (jusqu’en 1999) malgré l’utilisation des conscrits.

-          La torture est utilisée massivement, ceux qui la dénonce sont arrêtés (général Pâris de Bollardière, Henri-Irénée Marrou, Henri Alleg) voire tués (Maurice Audin).

 

 

C- Une guerre « ensevelie » (Benjamin Stora )

 

-          Les pieds-noirs doivent se réadapter dans un contexte difficile (exode rural massif, naissance des cités). Ils se retrouvent souvent mélangés avec des immigrés maghrébins venus en France pour trouver du travail (30 glorieuses)

-          Une guerre à oublier pour la France. 1968 : Loi d’amnistie générale votée dans l’indifférence.

-          Le FLN impose sa dictature en Algérie (1965 : Boumediene président, FLN parti unique). Son pouvoir tient grâce à son rôle dans l’indépendance. La guerre devient un mythe. L’affrontement avec le MNA de Messali Hadj est passé sous silence.  (10 000 morts). L’opposition à la France devient un ciment national d’un pays qui n’existait pas avant la colonisation(+pb avec Berbères)  (financement du film « la bataille d’Alger de Gillo Pontecorvo en 1966. Voir Etude N°4 page 56-57 Magnard.

 

 

 

 

 

PARTIE II : L’apaisement propice au retour de la mémoire (1970…) 

 

A-     Les temps des revendications.

- Chaque groupe s’organise (Anciens combattants, Harkis, OAS, FLN), crée des associations et ont des revendications :

o   Accès aux tombes pour les pieds-noirs

o  Reconnaissance de combattants pour les harkis (jugés comme traîtres en Algérie)

o   Reconnaissance du conflit pour le PCF.

 

B-      Le travail des historiens commence

-   Malgré l’absence d’accès aux archives certains historiens se montrent précurseurs. Ils s’appuient sur les (très nombreux) témoignages.

o   Pierre Vidal-Naquet « La torture dans la République », 1972.

o   Charles-Robert Ageron «  Politiques coloniales au Maghreb », 1973.

-   Le cinéma essaie timidement de s’intéresser au conflit (contrairement aux USA avec le Viet Nam).  La censure baisse en intensité au fur et à mesure que l’on s’éloigne du conflit.

o   René Vautier  « Avoir 20 ans dans les Aurès », 1972.

o   Bertrand Tavernier « Une guerre sans nom », 1992.

 

C-      Le temps de l’acceptation.

-  1997 : Ouverture de certaines archives.

- 1999 : Reconnaissance de l’existence d’une guerre. Reconnaissance des anciens combattants (pension).

-  2000 : Reconnaissance de l’usage de la torture.  Général Paul Aussaresses (texte page 62. texte 3 page 47)

-  2002 : Création d’un mémorial  de la guerre d’Algérie. Voir carte des principaux lieux de mémoire (doc 3 page 45)

-  2012 : Visite de François Hollande en Algérie.

 

 

Conclusion : Un travail inachevé.

Les polémiques ne sont pas totalement apaisées.

-  L’histoire des harkis reste à écrire (voir pages 54-55)

-  2005 : Loi Mekachera sur les « bienfaits de la colonisation ».

- Une mémoire bloquée en Algérie : MNA, nombre de morts, « génocide », rôle des berbères, de l’islam, tortures et massacres, rôle des harkis… (voir pages 56-57)

- Certains jugent que la France ne doit pas abuser de repentances (esclavage, collaboration, colonisation…)  

-   Lieux de mémoires conflictuels : Ex Palestro (page 50-51)

-   19 mars ou 5 décembre ? On s’affronte aussi sur la date de commémoration (page 58-59)

 

Liens:

- Assistance scolaire

- Yves Cadoret, académie de Poitiers (pdf)

16 mai 2015 6 16 /05 /mai /2015 09:40
Sujet N°2 sur la seconde guerre mondiale

 

Sujet: "Expliquez en quoi la seconde guerre mondiale est l'expression d'une brutalisation progressive de la société"

 

 

 

Introduction

On cherche à "humaniser" la guerre depuis longtemps:

- Paix de Dieu et Trêve de Dieu au Moyen Âge.

- Création de la Croix Rouge par Henry Dunant après la bataille de Solférino de 1859

- Création de la SDN après la première guerre mondiale ainsi que la signature des conventions de Genève.

 

Problématiques possibles: Pourtant il n'y a jamais eu autant de morts parmi les civils. Notre société se serait-elle habituée aux "dommages collatéraux" des conflits ?

 

Idées fortes:

 

I - Le changement de type de conflit

 

A- Une lutte idéologique

- Affrontement entre 3 idéologies: Démocraties capitalistes, Nazisme, Communisme. On recherche une domination totale. Les populations sont "complices" du système dans lequel elles s'inscrivent.

- La cause est supérieure à l'homme. L'individualité est détruite au profit du collectif. Ex: Les japonais créent le principe des "kamikazes", une barrière morale (respect de l'humain) est enlevée.

 

B- Une stratégie militaire différente

- Premier conflit où les civils sont plus touchés que les militaires. Les civils deviennent une cible et les "lois de la guerre" comme la convention de Genève ne sont pas respectées.

- La Blitzkrieg Allemande et la stratégie de la "terre brûlée" soviétique mettent en avant les résultats militaires rapides au détriment du traitement des civils. Les bombardements atomiques d'Hiroshima et Nagasaki sont les situations extrêmes de ces stratégies.

- Bombardements de Dresde: Pas d'utilité militaire.

 

C- Des Hommes "encombrants".

- Bien souvent le prisonnier de guerre est vu comme un fardeau pour l'armée occupante. La première guerre mondiale avait déjà montré que l'homme était déconsidéré par l'élite militaire (vagues d'assaut inuilles notamment). 

- Le civil est vu au mieux comme une force de travail (camp, STO) ou comme une source de revenu (spoliation). Les résistants sont eux aussi en majorité des civils, brouillant ainsi un peu plus la différence civils/militaires.

- Exécution de civils en sanction (ex: 50 otages de Nantes), destruction de villages (comme Oradour-sur-Glane par la division das Reich) en représailles, sadisme ou par désœuvrement.

 

II - Une volonté d'extermination programmée

 

A- Un génocide qui vient de loin

- Le précédent du génocide arménien de 1915 montre une évolution inquiétante des conflits avant même la seconde guerre mondiale

- L'éducation programmée des enfants: Le Fascisme mettait en avant la guerre comme un événement positif pour "forger un homme nouveau". Les jeunesses hitlériennes conditionnait les enfants dans cet objectif.

 

B- La genèse de la "solution finale".

- On isole dans des camps de concentration et des ghettos (ex:Varsovie)

- Déshumanisation: Rasé, tatoué, uniforme. Soupe diurétique pour affaiblir. Travaux, tortures... On essaie de revendre les cheveux, de faire de l'engrais avec les os, du savon avec la graisse etc.

- Les prisonniers sont parfois victimes d'expériences "scientifiques" souvent inutiles. Il sont donc considérés comme inférieurs aux animaux. Ils sont considérés comme des parasites, des nuisibles. On met en avant le plaisir sadique de faire souffrir.

- Naissance de la notion de "crime contre l'humanité" après l'extermination des juifs, opposants politiques, tziganes etc.

 

C- Les fondements de l'humanité remis en cause.

- La déshumanisation permet de rechercher le moyen technique le plus efficace pour éliminer les hommes. Après le génocide par balle, c'est la solution de la chambre à gaz (Zyklon B) qui est choisie. La mort devient industrielle.

- Le viol systématique des femmes (ex: Les Allemandes à la libération par les Soviétiques) est une arme utilisé par l'URSS (et repris dans de nombreux conflits depuis).

- Perte de confiance dans l'avenir et dans la croyance que l'homme est naturellement bon (JJ.Rousseau). Le monde est bouleversé par les récits de Primo-Lévi (si c'est un homme) ou encore par le journal d'Anne Franck.

 

III - Une violence proportionnelle à la capacité technique de destruction

 

A- Un nouveau monde technologique

- Saut Technologique important: Avion à réaction, missiles à longue distance, bombe nucléaire, radar, calculateurs (ancêtres de l'informatique). Certaines technologies ont eu aussi des applications civiles (nucléaire civil, radar...)

 

B- La mondialisation en marche.

- Premier conflit sur tout le globe. Effacement des distances, renforcement de la mondialisation. Création de nouvelles formes de déploiement logistiques (ex: débarquement). Peu de points du globe se trouvent exclus des combats.

 

C- Des séquelles du conflit

- Aujourd'hui encore de nombreux pays (comme l'Egypte par exemple) sont couverts de mines. La seconde guerre mondiale n'a pas fini de faire des morts.

- Bien loin d'être seulement hors-norme, les techniques de combat de la seconde guerre mondiale ont été réutilisées fréquemment depuis (génocide au Rwanda, Cambodge), extermination ethnique en Bosnie, viol systématique en Afrique Centrale.

- Il est rare que les populations se révoltent contre ces exactions. Par manque de moyen mais aussi par l'acceptation de la propagande.

 

Conclusion

- Création d'un monde nouveau (?) qui se veut basé sur le droit et la gouvernance mondiale: Création de l'ONU. Idée de droit Pénal international même pour les dirigeants. Échec global (comme la SDN) lié au droit de veto pour les 5 vainqueurs (Russie, Etats-Unis, Chine, France, Royaume-Uni)

- Construction de lieux de mémoires (mémorial de la Shoah, du mémorial de Caen). Les camps deviennent des lieux d'expression de cette mémoire (Auschwitz, Dachau...)

- Un conflit global devient impossible avec la bombe nucléaire: Équilibre de la terreur. Conflits localisés (Cuba, Viet Nam) et création de zones grises ensuite. plus de guerres mondiales, mais des conflits de moindre envergure partout, tout le temps. Pas certain que le monde soit plus sûr aujourd'hui.

 

"Ignorer le passé c'est raccourcir l'avenir" (M.Green)

 

 

 

 

Sujet: "Expliquez en quoi la seconde guerre mondiale est l'expression d'une brutalisation progressive de la société"

 

 

 

Introduction

On cherche à "humaniser la guerre depuis longtemps:

- Paix de Dieu et Trêve de Dieu au Moyen Âge.

- Création de la croix rouge par Henry Dunant après la bataille de Solférino de 1859

- Création de la SDN après la première guerre mondiale ainsi que la signature des conventions de Genève.

 

Problématiques possibles: Pourtant il n'y a jamais eu autant de morts parmi les civils. Notre société se serait-elle habituée aux "dommages collatéraux" des conflits ?

 

Idées fortes:

I - Le changement de type de conflit

 

A- Une lutte idéologique

- Affrontement entre 3 idéologies: Démocraties capitalistes, Nazisme, Communisme. On recherche une domination totale. Les populations sont "complices" du système dans lequel elles s'inscrivent.

- La cause est supérieure à l'homme. L'individualité est détruite au profit du collectif. Ex: Les japonais créent le principe des "kamikazes", une barrière morale (respect de l'humain) est enlevée.

 

B- Une stratégie militaire différente

- La Blitzkrieg Allemande et la stratégie de la "terre brûlée" soviétique mettent en avant les résultats militaires rapides au détriment du traitement des civils. Les bombardements atomiques d'Hiroshima et Nagasaki sont les situations extrêmes de ces stratégies.

- Premier conflit où les civils sont plus touchés que les militaires. Les civils deviennent une cible et les "lois de la guerre" comme la convention de Genève ne sont pas respectées.

 

C- Des Hommes "encombrants".

- Bien souvent le prisonnier est vu comme un fardeau pour l'armée occupante. Le civil est vu au mieux comme une force de travail (camp, STO) ou comme une source de revenu (spoliation). Les résistants sont eux aussi en majorité des civils, brouillant ainsi un peu plus la différence civils/militaires.

- Exécution de civils en sanction (ex: 50 otages de Nantes), destruction de villages (comme Oradour-sur-Glane par la division das Reich) en représailles, sadisme ou par désœuvrement.

 

 

II - Une volonté d'extermination programmée

 

A- Un génocide qui vient de loin

- Le précédent du génocide arménien de 1915 montre une évolution inquiétante des conflits avant même la seconde guerre mondiale

- L'éducation programmée des enfants: Le Fascisme mettait en avant la guerre comme un événement positif pour "forger un homme nouveau". Les jeunesses hitlériennes conditionnait les enfants dans cet objectif.

 

B- La genèse de la "solution finale".

 

- On isole dans des camps de concentration et des ghettos (ex:Varsovie)

- Déshumanisation: Rasé, tatoué, uniforme. Soupe diurétique pour affaiblir. Travaux, tortures... On essaie de revendre les cheveux, de faire de l'engrais avec les os, du savon avec la graisse etc.

- Les prisonniers sont parfois victimes d'expériences "scientifiques", déshumanisés (numéros tatoués, rasés etc.).

- Naissance de la notion de "crime contre l'humanité" après l'extermination des juifs, opposants politiques, tziganes etc.

 

C- Les fondements de l'humanité remis en cause.

- La déshumanisation permet de rechercher le moyen technique le plus efficace pour éliminer les hommes. Après le génocide par balle, c'est la solution de la chambre à gaz (Zyklon B) qui est choisie. La mort devient industrielle.

- Perte de confiance dans l'avenir et dans la croyance que l'homme est naturellement bon (JJ.Rousseau). Le monde est bouleversé par les récits de Primo-Lévi (si c'est un homme) ou encore par le journal d'Anne Franck.

- Le viol systématique des femmes (ex: Les Allemandes à la libération par les Soviétiques) est une arme utilisé par l'URSS (et repris dans de nombreux conflits depuis).

 

 

III - Une violence proportionnelle à la capacité technique de destruction

 

A- Un nouveau monde technologique

- Saut Technologique important: Avion à réaction, missiles à longue distance, bombe nucléaire, radar, calculateurs (ancêtres de l'informatique). Certaines technologies ont eu aussi des applications civiles (nucléaire civil, radar...)

 

B- La mondialisation en marche.

- Premier conflit sur tout le globe. Effacement des distances, renforcement de la mondialisation. Création de nouvelles formes de déploiement logistiques (ex: débarquement). Peu de points du globe se trouvent exclus des combats.

 

C- Des séquelles du conflit

- Aujourd'hui encore de nombreux pays (comme l'Egypte par exemple) sont couverts de mines. La seconde guerre mondiale n'a pas fini de faire des morts.

- Bien loin d'être seulement hors-norme les techniques de combat de la seconde guerre mondiale ont été réutilisée fréquemment depuis (génocide au Rwanda, Cambodge), extermination ethnique en Bosnie, viol systématique en Afrique Centrale.

- Il est rare que les populations se révoltent contre ces exactions. Par manque de moyen mais aussi par l'acceptation de la propagande.

 

 

Conclusion

- Création d'un monde nouveau qui se veut basé sur le droit et la gouvernance mondiale: Création de l'ONU. Idée de droit Pénal international même pour les dirigeants. Échec global (comme la SDN) lié au droit de veto pour les 5 vainqueurs (Russie, Etats-Unis, Chine, France, Royaume-Uni)

- Construction de lieux de mémoires (mémorial de la Shoah, du mémorial de Caen). Les camps deviennent des lieux d'expression de cette mémoire (Auschwitz, Dachau...)

- Un conflit global devient impossible avec la bombe nucléaire: Équilibre de la terreur. Conflits localisés (Cuba, Viet Nam) et création de zones grises ensuite.

- Une nouvelle espérance: Baby-Boom après-guerre (à rapprocher des années folles après la première guerre).

 

Un monde nouveau, plus de guerres mondiales, mais des conflits de moindre envergure partout, tout le temps. Pas certain que le monde soit plus sûr aujourd'hui.

 

"Ignorer le passé c'est raccourcir l'avenir" (M.Green)

Conclusion

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