13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 10:22

 

Thème 2 : Pluralismes des croyances et des cultures dans une république laïque

 

Question 2: Les dérives sectaires

 

http://www.la-maison-du-cancer.com/media/photos/magazine/la-salle-d-infos/sectes_lmc.jpg


Problématique

 

Dans notre démocratie, les droits et libertés fondamentaux énoncés par la constitution doivent pouvoir s’exprimer à travers l’exercice de choix : ce lui de son parti, de son journal, de son syndicat, de sa religion, de sa vie privée ; la libre communication des pensées et opinions est l’une des garanties essentielles pour que chacun soit en situation d’exercer librement ces choix.

Cependant, pour que les valeurs du domaine privé, si elles se révèlent contradictoires avec cellesqui fondent les pratiques de la vie publique ne remettent pas en cause le projet collectif, deuxexigences doivent être parallèlement respectées:

- d’une part que tous acceptent la séparation de l’ordre public et de l’ordre religieux, qui fonde la démocratie moderne en France

- d’autre part, que l’égale dignité de chacun ne soit pas contredite par des pratiques particulières, notamment

dans le droit personnel.

Ainsi, étudier les dérives sectaires pose, à travers la difficulté même de leur définition, la question de la garantie des libertés et des protections qu’il est possibled’opposer à un type particulier d’entreprise liberticide et aliénante

 

Démarche

 

 

La recherche de définitions

La loi ne définit pas les notions de secte et de religion, par respect des libertés de conscience, d’opinion et de religion, et conformément au principe de laïcité. Aussi les dérives sectaires apparaissent-elles à travers les textes législatifs comme un concept opératoire utilisé dans le cadre de la prévention et de la lutte contre les agissements de groupes exploitant la sujétion physique et psychologique dans laquelle se trouvent placés leurs membres. Ceux-ci, en particulier lorsqu’ils sont en état d’ignorance ou en situation de faiblesse, après avoir été abusés par des discours pseudo thérapeutiques, religieux ou philosophiques deviennent victimes d’atteintes à leur personnes, leurs biens, leur vie sociale, leurs droits et libertés fondamentaux. Les débats parlementaires et les textes adoptés peuvent servir d’appui à cette recherche, en particulier la loi About –Picard, du 12 juin 2001 : Cette loi, tendant à renforcer la prévention et la répression des mouvements portant atteinte aux droits de l’homme et aux libertés fondamentales, ne concerne pas les seuls mouvements sectaires. Elle est applicable à toutes personnes morales de droit ou de fait. Ce texte a organisé une nouvelle procédure de dissolution civile des personnes morales et a élargi l’ancienne incrimination d’abus frauduleux de l’état de faiblesse.

Le nouvel article 223-15-2 du Code pénal, lui, réprime l’abus frauduleux de l’état d’ignorance ou de la situation de faiblesse d’un mineur ou d’une personne particulièrement vu lnérable en raison de son âge, d’une maladie ou d’une infirmité. Il protège aussi, désormais, la personne en « état de sujétion psychologique ou physique résultant de l’exercice de pressions graves ou réitérées ou de techniques propres à altérer son jugement pour la conduire à des actes ou à des abstentions qui lui sont gravement préjudiciables ».

Le décret du 28 novembre 2002, la circulaire du Premier ministre du 27 mai 2005 peuvent également servir de documents d’appui dans le cadre de cette recherche.


L’analyse des mécanismes et des discours mis en œuvre dans les cas d’emprise et de sujétions avérées à des groupes en tirant profit

La présentation de témoignages de victimes, celle des méthodes employées pour créer une déstabilisation mentale et une dépendance forte aliénant le libre arbitre peuvent s’effectuer à partir d’exemples de mouvements identifiés par des agissements susceptibles de recevoir une qualification pénale, ou contraire aux lois et règlements : la MIVILUDES en présente de nombreux cas, sur son site comme dans ses rapports annuels, sur lesquels il est possible de se baser. On peut citer le dossier d’un « gourou » de Nantes ayant permis une première condamnation définitive sur le fondement de « mise sous sujétion » et décrivant celle-ci à travers un chemin quasi initiatique qui s’accompagne, entre autres, d’une in fantilisation et de sacrifices importants sur les

plans psychologique et matériel, garantie de l’autorité du maître charismatique ; dans ce cas précis, le gourou fondateur avait incité un de ses adeptes à se suicider en usant d’un discours à connotation apocalyptique et « ufologique ». Les promesses de guérison, d’amélioration du potentiel de l’individu, offrent aussi aux mouvements à caractère sectaire des terrains privilégiés de développement d’une rhétorique qui exploite la souffrance ou la recherche de bien-être en se revendiquant de médecines et de méthodes non conventionnelles.


La mesure du phénomène

La difficulté des définitions, qui conduit les pouvoirs publics à se baser sur un ensemble de critères pour caractériser l’existence de dérives sectaires, pose la question de l’appréciation et de la mesure du phénomène dans la société, d’autant que les groupes susceptibles d’être identifiés comme vecteurs de dérives agissent souvent sous couvert d’activités de formation professionnelle, de conseil psychologiques, de santé... Faut- il pour autant voir des risques de dérives sectaires partout ? Quelles caractéristiques d’évolution de la société permettent-elles d’appréhender ? Il est intéressant ici d’analyser des sondages, qui témoignent de la perception du phénomène sectaire par l’opinion, voire de son évolution, comme le sondage Ipsos de juin 2011, et de compléter cette analyse par la question des motivations de ceux qui deviennent des adeptes puis des victimes de ces dérives, motivations souvent en réaction à des aspirations non satisfaites. Enfin, l’argent, étant l’un des moteurs de la formation de ces mouvements, son rôle peut être interrogé, en particulier à partir des rapports parlementaires. Le rapport de 1999 sur « les sectes et l’argent » met l’accent sur les difficultés de recouvrement des dettes fiscales et l’organisation d’insolvabilité des mouvements sectaires, dont certains constituent des organisations transnationales. L’actualité, à travers la constitution de dossiers de presse, peut être ici sollicitée.

 

Un débat sur les moyens mis en œuvre pour contenir les dérives sectaires

Comment concilier la lutte contre des agissements aliénants avec le respect des libertés publiques et du principe de laïcité, sans qu’il puisse être question de « police de la pensée » ? L’arsenal juridique qui concerne les atteintes aux biens, comme celles qui touchent les personnes (violences physiques, abus sexuel, non assistan ce à personne en danger, privation de soins ou d’aliments au préjudice de mineurs,...) permet une prise en compte par le droit civil ou pénal des délits et crimes qui accompagnent, avec l’emprise mentale, les dérives sectaires ; cependant, la prévention des victimes potentielles pose aussi la question de savoir comment et par qui cette mission est effectuée, avec quelles garanties d’indépendance et quels moyens : L’action des services de l’État, en l’absence d’une incrimination spécifique, est menée à plusieurs niveaux, c’est le cas, par exemple, de la vigilance exercée dans le cadre scolaire. Il est enfin rappelé qu’aucun jugement n’est porté à priori sur la valeur ou la sincérité d’un engagement idéologique ou spirituel.

 

 

 

 

Liens

 

 

Pour aller plus loin

 

Le site de la Mission Interministérielle de Vigilance et de Lutte contre les Dérives Sectaires :

www.miviludes.gouv.fr

- Centre Roger Ikor : Les sectes : État d’urgence, A. Michel, 1995

- Fansten Emmanuel,Scientologie, autopsie d’une secte,R. Laffont, 2010

- Brunel Valérie,Les managers de l’âme, La Découverte, 2008

- Begot Anne Cécile,Médecines parallèles et cancer, une étude sociologique, L’Harmattan, 2010

- Ely Solweig,Le silence et la honte, M. Lafon, 2011

- Pignier François,Les dérives sectaires face au droit français, CCMM-Centre Roger Ikor, 2011

- Luca Nathalie,Individus et pouvoirs face aux sectes, A. Colin, 2008 ; « Sectes, Églises et nouveaux mouvements religieux », séminaire « L’Enseignement du fait religieux », Actes de la Desco, 2002 :http://eduscol.education.fr

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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 16:48

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  Pour télécharger le cours en version Smart Notebook pour tableau blanc interactif (TBI), cliquez sur les liens ci-dessous

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Résumé du cours.

 

Introduction : la marche à la guerre

 

 

Causes lointaines

Causes récentes

- paix imparfaite de 1919 et le diktat du traité de Versailles

- crise de 1929 qui attise les nationalismes

- arrivée d’Hitler au pouvoir en 1933

 

- pacifisme des démocraties : en France, importance du pacifisme de l’opinion publique (différence avec les esprits manipulés des dictatures) encore traumatisée par la Grande Guerre, Daladier n’a jamais été dupe des accords de Munich, mais l’opinion publique croit à la paix.

- juillet 1939, retournement des opinions

- coups de force de l’Allemagne (Anschluss, Sudètes, Dantzig, Rhénanie, Bohème - Moravie…) : responsabilité majeure d’Hitler dans le déclenchement de la guerre.

- pacte de non-agression germano-soviétique  : les démocraties sont décidées à limiter les visées d’Hitler, celui-ci signe un pacte avec Staline (ennemi idéologique) : partage de la Pologne et non-agression pendant 10 ans.

- Axe Rome-Berlin à partir de 1936, puis avec le Japon en 1940

- Alliance franco-britannique, moins efficace.

 

 

Citation d’Hitler : « l’Allemagne ne sera véritablement l’Allemagne que lorsqu’elle sera l’Europe. Tant que nous ne dominerons pas l’Europe, nous ne ferons que végéter. L’Allemagne, c’est l’Europe. L’Allemagne sera une puissance mondiale ou bien elle ne sera pas. »

 

Le 1er septembre 1939, l’Allemagne d’Hitler envahit la Pologne, la Seconde Guerre Mondiale commence.

Axe Rome-Berlin : Alliance Allemagne-Italie (Pacte d’Acier en 1939)

Ligne Maginot : ligne de défense fortifiée française

 

I- Les phases militaires : 6 ans de guerre totale et mondiale

 

 

Un conflit violent, résultant d’agressions successives, utilisant d’énormes moyens, une guerre totale, jamais autant d’hommes, autant de matériel, autant de fronts .

 

A- Les victoires des dictatures jusqu’en 1942

 

1939 : Pologne

Avril-Juin 1940: Norvège et Danemark

Mai-juin 1940 : Fin de « la drôle de guerre » avec l'invasion des Pays-Bas de la Belgique et de la France

1940-41 : Grèce, Yougoslavie, URSS

Le Reich base sa stratégie sur la Blitzkrieg (guerre éclair) car le Reich ne peut supporter une guerre longue face aux capacités de production adverses, le Reich dispose de forces modernes d’armement : force cuirassée (Panzerwaffe), la force aérienne (Luftwaffe), terrorisant les civils et désorganisant les forces adverses. La « guerre éclair »  est fondée sur l’utilisation massive des blindés et un important appui aérien, permet à Hitler d’envahir, après la Pologne, toute l’Europe occidentale en mai-juin 1940 (le 22 juin 1940 la France envahie signe l’armistice). 

 

Seul le Royaume-Uni résiste après juin 1940  (Bataille d’Angleterre : 1940-41.) : Les attaques aériennes allemandes sont nombreuses mais il y a une  forte volonté anglaise de résister. Churchill conforte la confiance populaire et bénéficie de l’adhésion des populations.  

 

Après l’invasion de l’URSS le 22 juin 1941, les Soviétiques résistent en pratiquant la tactique de la « terre brûlée » (actions coordonnées des troupes de l’Armée Rouge et des partisans, recul jusqu’à Leningrad, Stalingrad et Moscou).

 

 

B- La mondialisation du conflit et les coups d’arrêt (1942-43)

Attaque japonaise de Pearl Harbour le 7 décembre 1941 (destruction de la flotte du Pacifique). Les Etats-Unis entrent en guerre (tendance isolationniste auparavant, changement de tendance de l’opinion) sous l’impulsion de Roosevelt.

 

La guerre est désormais mondiale avec le renfort de l’URSS et des Etats-Unis aux côtés des Alliés.

 

En 1942, l’Axe Rome-Berlin-Tokyo semble invincible, mais à l’échelle de la planète, les Alliés contrôlent beaucoup plus de territoires et ont de nombreux soutiens. Les fronts se multiplient et touchent la planète entière.

Un des tournants de la guerre s’amorce en juin 1942 dans les îles Midway (arrêt des Japonais), et se confirme en octobre avec la victoire d’El Alamein (arrêt de l’Afrikakorps).

 

Hitler connaît son plus grand échec en Russie lors de la bataille de Stalingrad (août 1942 – février 1943).

 

C- La victoire des Alliés

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le débarquement de Normandie (6-12 juin 1944) et la libération de la France (opération Overlord) sont envisagés depuis 1943. Le débarquement allié sur 5 plages de Normandie est extraordinaire par les moyens mis en œuvre, la dureté des combats (alliés face aux troupes allemandes renforcées).

 

Les pertes sont considérables (41% des effectifs pour le 6 juin), et l’avancée est lente et difficile jusqu’à la fin de juillet 1944, puis l’avancée est plus rapide jusqu’à la libération de Paris le 25 août 1944.

 

Les Allemands sont pris en tenaille entre l’avancée alliée à l’ouest et russe à l’est. Le 7 mars 1945 le Rhin est franchi et 50 000 tonnes de bombe sont déversées sur la Ruhr. Jonction sur l’Elbe le 26 avril 1945 et Berlin est assiégée. 

 

 

Suicide d’Hitler (avec Eva Braun) le 30 avril 1945 (voir le film "La chute" sur le sujet).

 

Le projet Manhattan et l’anéantissement de Hiroshima et Nagasaki :

l’arme nucléaire est mise au point au Nouveau Mexique, sous la direction d’Oppenheimer, avec le concours des savants juifs exilés, comme l’allemand Einstein ou l’italien Fermi. L’intensité des combats et l’esprit de résistance des Japonais (kamikazes) font craindre des pertes considérables .Après le premier essai réussi, Truman (nouveau président) décide de l’utiliser sur Hiroshima et Nagasaki, villes abritant des industries de guerre (150 000 victimes) : extrême violence de la décision américaine face à la violence de la résistance japonaise.

 

Les images réelles de l'explosion

reconstitution de l'explosion

Pour précipiter la défaite japonaise (et pour éviter l'invasion du Japon par l'URSS), Truman décide de lancer la bombe atomique sur Hiroshima puis Nagasaki (août 1945). Le Japon capitule le 2 septembre 1945.

 

Fichier:Hiroshima aftermath.jpg

Hiroshima après la l'explosion de la bombe.

 

Une guerre mondiale, totale, qui plonge le monde dans la destruction et l’horreur.

 

II- L’Europe sous la domination nazie

L’Europe et l’ordre nouveau allemand, l’horreur du génocide à l’échelle européenne.

A-  Un « ordre nouveau » : les formes de l’occupation allemande

 carte de l’Europe en 1942

1- Présenter la carte

2-  Analyser la carte (montrer la domination germano-italienne)

 

L’Europe est sous la domination de l’Allemagne : pays de l’Axe et ses alliés, pays occupés, états vassaux ou satellites. Seuls le Royaume-Uni et l’URSS (et quelques pays neutres) résistent aux attaques de l’Axe.

Un pillage économique systématique : Toutes les matières premières sont pillées, tous les produits industriels, toutes les denrées alimentaires sont envoyés vers l’Allemagne : les populations vaincues se tournent vers le rationnement et le marché noir. Le pillage le plus cruel est pratiqué en Europe de l’est, et est justifié par le racisme méprisant exprimé envers les Slaves (violence impitoyable de l’occupation nazie).

Pour pallier à la pénurie de main d’œuvre, l’Allemagne utilise les prisonniers de guerre et déporte 7 millions de travailleurs (travail obligatoire), volontaires ou non, alors que 7 autres millions travaillent dans leurs propres pays pour satisfaire les commandes allemandes.

La « grande Allemagne » (100 millions d’habitants) impose à l’Europe un « ordre nouveau » : elle met en place un système d’exploitation économique et humain, fondé sur des annexions et un pillage systématique (réquisitions, rationnements, travail obligatoire). Un marché noir se développe dans les pays soumis.

 

Ordre nouveau : nouvelle organisation de l’Europe telle que l’avait esquissé Hitler dans Mein Kampf : un nouvel état allemand autour duquel les autres pays sont soumis à l’administration et à l’exploitation allemande.

Réquisition : acte par lequel l’occupant oblige le vaincu à fournir des matières premières, produits industriels et agricoles.

Rationnement : rations (alimentaires ou autres) limitées et contrôlées (cartes d’alimentation)

Marché Noir : marché parallèle (illégal) de vivres.

 

 

B Un régime de terreur partout : les nazis tuent

 Pendaison de résistants biélorusses + texte le sort des Polonais

Dans les pays occupés, des hommes et des femmes refusent de se soumettre et s’organisent pour résister. En Yougoslavie, la résistance est dominée par l’action armée (officiers et soldats, puis partisans autour de Tito) : extrême violence de la répression allemande.

Dans tous les pays, tous les opposants ou résistants risquent la torture, le peloton d’exécution ou la déportation depuis le décret « Nacht und Nebel » (Nuit et Brouillard) de décembre 1941.

La Solution Finale a d’abord touché les Juifs d’Allemagne et de Pologne. Puis les Juifs de Hongrie (presque tous disparus), de Belgique, Pays-Bas, Grèce, Yougoslavie, Roumanie. Les Juifs de France ont souffert de la politique de collaboration du régime de Vichy : 76 000 déportés, 2500 sont revenus.

Les gouvernements de Bulgarie et de Finlande ont refusé de déporter les Juifs, bien que alliés à l’Allemagne. Les Juifs du Danemark ont été transportés clandestinement en Suède pour être sauvés.

Les Tziganes (« race de dégénérés »), 750 000 en Europe en 1939, ont été massacré pour le tiers (260 000 minimum) : les communautés de Hongrie et de Croatie ont été entièrement disséminées.

Les camps se multiplient en Europe afin de mettre en place la Solution Finale : renvoyer au cours sur l’Allemagne Nazie : 6 millions des 8,3 millions de Juifs vivant en Europe ont été exterminés + 5 millions de politiques et d’asociaux, soit au total 11 millions de victimes des camps.

La répression et la terreur nazies s’appliquent partout. Le décret « Nacht und Nebel » condamne tous les opposants ou résistants à la déportation ou l’exécution.

 

A partir de janvier 1942, la politique d’extermination des Tziganes et des Juifs, adoptée à la conférence de Wansee, s’applique dans les camps de concentration et d’extermination (Auschwitz, Mathausen, Treblinka…). Après une sélection précise entre aptes et inaptes, les déportés connaissent toutes formes de maltraitances qui nient toute dignité humaine (voir cours sur l’Allemagne nazie). L’issue fatale est presque inévitablement la chambre à gaz et le four crématoire. Au total, ce sont 6 millions de Juifs et 5 millions de politiques et asociaux qui sont exterminés à l’échelle de l’Europe.

 
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