13 décembre 2014 6 13 /12 /décembre /2014 15:30

Commentaire de documents: 

Sujet: "La gouvernance économique mondiale depuis 1975

 

 

Consigne: A partir des éléments du texte, vous rappellerez les principales réalisations en terme de gouvernance mondiale depuis 1975, puis vous direz pourquoi 'le besoin des institutions internationales n'a jamais été aussi grand [...] mais la confiance qui leur est accordée n'a jamais été aussi faible".

 

Doc. 1 Le point de vue de Joseph Stiglitz

C’est (…) un lieu commun d’observer que la mondialisation se développe et qu’il en résulte une intégration plus grande des pays du monde qui, du coup, se rapprochent les uns des autres. (…). A mesure que cette économie mondiale se renforce, la nécessité de l’action collective se fait de plus en plus pressante. (…)

Le problème est que cette action collective exige des mécanismes de prises de décision, que nous pouvons nommer « gouvernance », pour exister. Mais le système international qui s’est développé depuis des décennies (…) est un système de gouvernance globale sans gouvernement global. Ainsi, alors que nous manquons à l’évidence d’un système complet de gouvernement global, semblable à celui que l’on peut observer au plan national ou local dans un pays, il existe cependant un réseau complexe d’arrangements internationaux, qui, pris ensemble, forment la gouvernance mondiale. Ce réseau comprend de nombreux traités internationaux (par exemple celui de Kyoto) et un ensemble de lois internationales, plusieurs traités comprenant en outre des mécanismes de prise de décision. Qui plus est, de nombreuses décisions touchant à l’économie mondiale sont prises dans le cadre des institutions internationales du système des Nations Unies, notamment le Fond Monétaire International (FMI), la Banque mondiale et l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Le problème vient de ce que, faute d’un véritable gouvernement mondial, ces institutions sont gravement défaillantes. (…)

Le besoin des institutions internationales telles que le FMI, la Banque mondiale et l’OMC n’a jamais été aussi grand, mais la confiance qui leur est accordée n’a jamais été aussi faible.

Joseph Stiglitz (prix Nobel d’économie 2001) , La gouvernance mondiale est-elle au service de l’intérêt général global ?, 2006

1 Ad hoc

Document 2 :Des « G  pour quoi faire ?    

 

Introduction

Présenter les documents.

Joseph Stiglitz est un économiste Etats-Uniens, prix Nobel d'économie en 2001.Il représente le courant du nouveau keynésianisme, s'opposant ainsi au courant dominant, celui des néo-libéraux incarné par Milton Friedman notamment. Il a critiqué avec virulence la gestion de la Banque mondiale et du FMI. 

Le deuxième document est une carte des pays membres des "G", c'est à dire le G8 (les puissances de la Triade + la Russie), le G77 (essentiellement des pays pauvres) et le G20 (composé essentiellement des BRICS).

Définir les termes du sujet:

Distinguer  une "gouvernance" qui est une prise de décision par consensus (schéma horizontal) et un "gouvernement" qui est une décision hiérarchique (schéma vertical).

Rappeler les accords de Bretton-Woods en 1944, le dollar est la seule monnaie convertible en or. Ce système s’achève en 1971. Le dollar devient alors une monnaie flottante. Création du FMI et de la banque mondiale après guerre pour encadrer l'économie et lui permettre de se développer.

Chronologie sommaire

1947 : Création du GATT pour favoriser le libre-échange.

1963 : Création du G77 à l’ONU

1973 : Une crise économique liée à un choc pétrolier touche les pays du Nord.

1995: L'OMC remplace le GATT.

 

Problématique possible: Y-a-t'il un réel intérêt pour les puissances de la triade ou des BRICS à trouver un consensus pour une réelle gouvernance mondiale ?

 

I : Une gouvernance mondiale dans un Nord en Crise

A- La croissance des NPI puis des BRICS

Les nouveaux pays industrialisés :

  • Japon (dans les années 1960) puis la naissance des dragons (Hong-Kong, Singapour, Taïwan, Corée du Sud) dans les années 1980 puis des Tigres (Indonésie, Viet-Nam, Philippines…) dans les années 1990.
  • Les BRICS : Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud ne sont pas simplement des pays ateliers. Ils deviennent vite des puissances émergeantes incontournables pour leurs matières premières et la taille de leur marché intérieur.

B- Un affaiblissement des Etats qui se regroupent.

Ronald Reagan (1980-1988) et Margaret Tatcher (1979-1990) mettent en œuvre une politique néolibérale. Cette politique limite l’intervention de l’état en matière économique et sociale. Cela entraîne une baisse des impôts et une dérégulation des échanges.

 

Les Etats tendent alors à se regrouper.

  • Expansion de la CEE (qui devient UE en 1992)
  • Création de l’ALENA
  • MERCOSUR
  • ASEAN

 

Les accords bilatéraux se multiplient au dépend des grands accords internationaux. L'accord de Kyoto sur la réduction des émissions de CO2 est une exception (il a été signé par 123 états et n'a pas été signé par les Etats-Unis et renié par le Canada qui a préféré continuer l'exploitation polluante des sables bitumineux).

 

Par l'intermédiaire de l'OMC les Etats peuvent désormais porter plainte sans passer par les justice des Etats. C'est un des points de friction pour un éventuel accord TAFTA entre les Etats-Unis et l'UE.

 

C- L'affirmation des acteurs non étatiques

Certaines firmes transnationales (FTN) sont désormais plus puissantes que des états. D'un autre côté certains pays n’arrivent plus à rembourser leurs dettes (ex : Mexique en 1982, Argentine en 2014).

Les FTN d'fendent leurs intérêts et leur stratégie mondiale notamment leur du forum économique mondial qui a lieu à Davos (Suisse). Ils dont un lobbying important (notamment auprès du parlement européen)

A l'opposé les altermondialistes* se sont organisés et ont leur propre forum mondial, le "forum social mondial" né à Porto Allegre (Brésil) en 2001 et qui depuis 2006 change fréquemment de lieu (Nairobi, Dakar, Tunis en 2015)

Ce forum répond à de nouveaux enjeux apparus récemment comme la gestion des ressources naturelles (eau, énergie), la lutte contre le réchauffement climatique, la nouvelle Division Internationale du Travail (DIT)

 

II- Les organismes de gouvernance mondiaux

Les pays en difficultés peuvent demander une aide financière au FMI

A - Le Fond Monétaire International (FMI)

Le FMI incarne la dérégulation financière mondiale. Le FMI prête de l’argent en échanges de « plans d’ajustements structurels » drastiques (issus du consensus de Washington).

  • Déreglementations
  • Privatisations
  • Libéralisation du commerce extérieur
  • Baisse du nombre de fonctionnaires.

 

Ces directives sont perçues comme une atteinte à la souveraineté de l’Etat.

 

B- Le G6-7-8-20-77

 

1975 : Création du G6 (France, RFA, Italie, Japon, Etats-Unis, Royaume-Uni)

1976 : Le Canada rejoint le groupe qui forme désormais le G7.

1990’s : La Russie rejoint le groupe qui forme désormais le G8

2014 : Exclusion (temporaire ?) de la Russie, retour du G7.

 

C’est une forme de « gouvernement économique mondial » perçu comme un « club de riches » par le G77 et les groupes altermondialistes. Pour autant les consensus sont rares entre des puissances essentiellement concurrentes.

 

La création du G20 en 2008 est censée permettre une plus grande ouverture aux pays du Sud dans la gouvernance mondiale.

 

C- L’Organisation Mondiale du Commerce (OMC)

 

La fin de la guerre froide marque la victoire du modèle capitaliste sur le modèle communiste soviétique. L’extension du modèle libéral tend à une intensification du libre-échange mondial.

L’Organisation Mondiale du commerce est créée en 1995 (remplace le GATT). Cette organisation a pour objectif de fixer des règles commerciales internationales et de faire baisser les tarfis douaniers. Cette organisation comporte 153 pays en 2013. Elle se retrouve aujourd'hui bloquée par la difficulté de trouver un consensus entre des pays qui ont des intérêts divergents.

Pays du Nord: Déjà industrialisés ces pays recherchent une maîtrise des coûts environnementaux du développement (réduction du CO²) et une progression sociale (hausse coût du travail dans les pays du sud) pour éviter une concurrence jugée parfois déloyale.

BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud associés depuis 2011): Ces pays émergents n'ont pas intérêt à voir leur croissance réduite par des contraintes trop fortes (émissions de CO², droit du travail plus protecteur etc.)

Pays du Sud: Les pays du Sud sont parfois en marge de la mondialisation (notamment les PMA*). Ils subissent aussi souvent le plus les contraintes liés au réchauffement climatiques (îles du pacifique et Bangladesh sont susceptibles d'être en grande difficulté en cas de montée du nivau des océans. Ce sont aussi souvent les pays les plus instables (terrorisme, dictature, conflit armés). Ils souhaitent une aide plus forte des pays du Nord pour assurer leur développement. Ils sont aussi favorable à une baisse des tarifs douaniers pour l'exportation de leur matières premières et produits agricoles (coton, banane...)

Souvent ces pays se regroupent en pôle d'intérêt sur des sujets précis:

Ex: -Pays Afrique/Caraïbes et Pacifique

Ou ces groupes reprennent des entités internationales déjà présentes:

- UE, Mercosur

 

Conclusion

 

L'organisme qui paraît le plus légitime pour une gouvernance mondiale est l'ONU. Mais les grandes conférences mondiales organisées sont souvent symboliques et sans réformes de fond.
 

Réponse à la problématique: Il n'y a pas de réel intérêt à trouver une gouvernance mondiale car les pays qui souffrent le plus de la mondialisation sont les pays du Sud (PMA) et ceux qui ont le plus de pouvoir dans cette gouvernance sont les pays du G20 (Triade + Brics) 

1992 : Sommet de la terre à Rio
2009:  Echec du sommet de Copenhague.

 

Notation sur 8

- 8 points: élève qui analyse vraiment les documents grâce à de solides connaissances. 
- 6 points: élève qui analyse le document mais sans apporter de solides connaissances. 
- 5 points: récitation avec "citations-alibis".
- 4 points: élève qui récite parfaitement son cours, sans utiliser le document.
- 3 points: paraphrase intelligente qui répond à la consigne. 
- 2 points: paraphrase "idiote".
- 1 point: mauvaise volonté, prix de l'encre, 

 

Cours

Chapitre 8 : Une gouvernance économique Mondiale depuis le sommet du G6 de 1975 http://my-ict.wikispaces.com/file/view/smart_notebook_icon.png/272636478/43x43/smart_notebook_icon.png

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 14:23

 

Corrigé de la composition:

La mondialisation : Acteur, flux, débats.

 

Les attentes:

- Une intro qui définit au minimum la mondialisation, et si possible les autres termes du sujet, avec une problématique (il y aura sûrement de la souplesse au bac sur ce point pour les S...) et une annonce de plan
- Pour les acteurs : les trois types (privés, publics et société civile), avec des exemples précis et l'évocation de la DIT.
- Pour les flux : une petite typologie des flux avec leurs directions et quelques explications
- Pour les débats : une présentation équilibrée des débats entre défenseurs et adversaires de la mondialisation (altermondialisme, démondialisation)
 
 
Exemple de composition possible

La mondialisation (aussi appelée globalisation) est un processus ancien d'intégration des marchés et de rapprochement des hommes. Cette évolution est issue de la libéralisation des échanges (de biens, de main-d'œuvre et de connaissances) et des retombées des technologies de l'information et de la communication à l'échelle planétaire.

Cette mondialisation transforme les grands équilibres économiques mondiaux. La suprématie Etats-Unienne paraît ainsi remise en cause par la montée des puissances émergentes. Cette évolution va-t-elle conduire inéluctablement vers un monde réellement polycentrique ?

 

I - Les Etats: Une grille en trompe l'oeil de la mondialisation.

Une lecture rapide des flux mondiaux (quantité déplacée sur un support physique : personnes, marchandises, immatériel) pourrait conduire à une analyse erronée de la situation actuelle.

La distribution spatiale des déplacements (Quels sont les axes les plus empruntés…) semble montrer une domination écrasante de la triade: UE/Japon/Etats-Unis. Ce sont en effet les centres d'impulsion de ces échanges. Les 80 000 firmes Transnationales (FTN) sont les principaux agents de la mondialisation. A elles seules elles réalisent 25% du PIB mondial, emploient 75 millions de personnes et sont essentiellement issues de la triade.

Pourtant les puissances émergentes (Chine, Inde, Russie, Brésil, Afrique du Sud...) jouent un rôle non négligeable (par leur taille, leur population, leur croissance) dans la réorganisation du système-monde. La Chine est devenue cette année la première puissance économique, peut-on encore parler de puissance "émergente ?" Inversement la puissance de la Russie dépend essentiellement de l'extraction de gaz ou de pétrole (ressources primaires). A ce titre elle semble plus correspondre aux puissances pétrolières comme l'Arabie Saoudite et montre sa dépendance vis-à-vis des investissements occident en cette période de crise Ukrainienne.

De même après la formidable croissance économique des Dragons (Hong Kong, Taïwan, Singapour et surtout la Corée du Sud) dans les années 1980 on pouvait penser au même succès pour les "tigres" asiatiques (Indonésie, Viêt-Nam notamment).Ces pays sont devenus pour la plupart des pays ateliers comme le Mexique pour USA. Aujourd'hui ces puissances paraissent surtout fragiles dans leur développement (crise Mexicaine dans les années 1980, Indonésienne dans les années 1990, Argentine en 2014). Elles sont pénalisées par des infrastructures (et donc des réseaux) souvent peu fiables et parfois par des régimes moins stables. La division internationale du travail (DIT) reste néanmoins une réalité parfois douloureuse pour les populations locales. 

Les trous noirs: Certains états poussent leur désir de se montrer attirants pour les IDE (Investissement DIrect Etrangers) jusqu'à se transformer en paradis fiscaux. Avec la crise la pression s'accentue pour qu'ils échangent un minimum d'informations avec les Etats émetteurs

Les grilles de lecture étatiques du monde paraissent donc aujourd'hui peu fiables par rapport à la complexité des échanges liés à la progression de la globalisation.

 

 

II - Les nouvelles échelles de compréhension de la mondialisation.

- Les villes-monde qui sont de grandes métropoles qui interagissent entre elles (New-York, Tokyo, Londres, Paris). Les réseaux sont essentiels pour canaliser les flux (de marchandises ou immatériels) liés à la mondialisation. A bien des égards Paris peut être plus proche de Londres (temps de trajet, vitesse des données et des échanges) que de Toulouse ou Brest. Ce n'est donc plus la distance qui est pertinente (et donc le territoire des Etats) mais le temps qui permet d'écouler les flux.

Les Etats eux-mêmes ont perçu ce changement d'échelle et s'organisent en fonction de leur puissance et de leurs intérêts à travers des institutions mondiales (ONU, FMI, OMC...) ou en  multipliant les organisations continentales (UE, Alena, Mercosur, APEC, ASEAN...) pour gagner en puissance.  Les flux intrazones prennent une importance de plus en plus grande.

-Les frontières étatiques tendant à s'estomper les logiques de réseaux, elles, se multiplient. Les flux migratoires progressant (hausse des transports) ils entraînent des regroupements communautaires d'entraide (diaspora juive, chinoise, arménienne). De même la globalisation entraîne une prise de conscience collective que les problèmes ne sont pas confinés dans les frontières étriquées des Etats. La première alerte ayant eu lieu en 1986 avec l'explosion de Tchernobyl et son nuage radioactif. Depuis les réseaux associatifs et les ONG (Amnesty, Greenpeace, Max Havelaar...) se sont multipliées. Elles essaient de se faire entendre sur les grands débats de société.

Les acteurs sont donc de plus en plus nombreux

 

 

III - Vers un nouveau modèle sociétal ?

La chute du monde communiste a entraîné une victoire écrasante d'un modèle de société capitaliste. L'individualisme, la consommation ont semblé aller de pair avec la liberté et le progrès social.

La mondialisation a eu des aspects positifs incontestables:

- Un accès plus facile à la culture

- Une coopération scientifique internationale dans de multiples domaines (climat, alertes, recherche)

- Un développement des soins (campagnes de vaccination par ex)

- Secours d'urgences et diffusion de l'information.

- Une baisse du nombre de personnes touchées par la faim (1 sur 2 en 1950 contre 1 sur 8 aujourd'hui.

 

Mais ce processus est aussi vivement critiqué pour les inégalités flagrantes qu'il entraîne. 

Pour autant on assiste aujourd'hui à une remise en question du modèle néo libéral qui a été inspiré par M.Friedman et mis en place notamment par Ronald Reagan et Margareth Tatcher dans les années 1980.

L'uniformisation des cultures liée à la mondialisation entraine des conservatismes et des résistances. La naissance du terrorisme islamiste entraine - de fait- la mise a l'écart d'une immense région allant de la Mauritanie à l'Afghanistan qui semble bien loin de la globalisation. Peut-on en effet encore parler de "mondialisation" quand l'Afrique (peuplée de bientôt 1 milliard d'habitants) représente 1% du commerce mondial ?

L'arrivée d'un modèle chinois inédit de capitalo-communisme comme première puissance mondiale montre que l'on peut avoir une réelle réussite économique sans respect des libertés fondamentales. 

La crise financière de 2008, encore très prégnante en Europe notamment montre la fragilité d'un système économique qui se pensait invulnérable au delà des crises cycliques habituelles (juglar, Kondratieff etc.). Elle pousse les citoyens à rejeter les spéculations à court terme et la recherche du profit pour les actionnaires au détriment des salariés.

La DIT est décriée comme injuste et déloyale vis-à-vis des salariés du Nord. L'immigration est fréquemment rejetée comme facteur d'instabilité sociale. Les protectionnismes semblent ressurgir, l'idéal européen est parfois rejeté. Les altermondialistes cristallisent ce rejet mais peinent à présenter une réelle alternative politique crédible.

 

 

Conclusion

Démerdez-vous tout seul pour essayer de comprendre un monde pareil. Moi je dois être trop vieux. 

Bon allez, je suis sympa je vous fais une ébauche de conclusion.

Si les Etats-Unis restent la puissance la plus complète actuellement, la mondialisation semble d'une certaine manière rebattre les cartes de l'économie mondiale. La prédominence des FTN peut faire craindre une domination de l'économique sur le politique. L'essor d'une société basée sur le numérique peut aussi faire craindre une fracture de plus en plus forte entre les personnes y compris à l'intérieur même des Etats.

 

Notation sur 12

12 : La copie répond de façon argumentée et structurée, dans un bon français, et avec des exemples approfondis (plus de trois lignes) à une problématique solide sur le sujet, la forme de la composition est particulièrement bien maîtrisée. Il montre une certaine maîtrise du raisonnement historique ou géographique.

11: La copie répond en bon français au sujet avec une problématique et un plan approfondis et des exemples approfondis, la forme complète de la composition est bien maîtrisée.
10 : La copie répond en bon français au sujet avec une problématique et un plan approfondi et des exemples assez nombreux et développés, les subtilités de la forme de la composition apparaissent (chapeau, conclusions partielles)
9: La copie répond au sujet avec une problématique et un plan approfondi et des exemples assez nombreux et développés.
8: La copie répond au sujet avec une problématique et un plan plus approfondi et des exemples assez nombreux.
7 : La copie répond au sujet avec une problématique et un plan basique et des exemples assez nombreux.
6 : La copie répond au sujet avec une problématique et un plan basique et des exemples basiques.
5 : La copie répond médiocrement au sujet : on est à la limite du hors-sujet, mais il y a des exemples montrant un apprentissage.
4 : La copie est hors-sujet mais a des connaissances et essaye de faire une composition
3 : La copie est hors-sujet et sans connaissance, médiocre respect de la forme de l'exercice
2 : La copie n'est pas une composition
1: La copie est indigente : 10 lignes de texte...
 
 
Le cours
 
80 000 firmes Transnationales (FTN) sont les principaux agents de la mondialisation. A elles seules elles réalisent 25% du PIB mondial, emploient 75 millions
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