16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 15:15

Thème 3 - Les Français et la République

(15-16 heures)

Question 2: La République et les évolutions de la société française

(4-5 heures)

Place de la République, à Paris, le dimanche 11 janvier 2015. REUTERS/Stephane Mahe

 

- La République et la question ouvrière : le Front populaire

- La République, les religions et la laïcité depuis les années 1880

- La place des femmes dans la vie politique et sociale de la France au XXème siècle

 

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Résumé du cours pour la création d'une fiche de synthèse.

 

PARTIE  I : La République et les ouvriers : l’expérience du Front Populaire

 

Intro :  Mise en place des lois ouvrières, basées sur 3 principes :

- La conception égalitaire du régime républicain

- Le positivisme

- Le souci électoraliste (hausse du nombre d'ouvriers).

 

I - Composition, soutien et victoire du Front Populaire (FP) 

A - Une alliance de gauche

 

3 partis qui s’unissent dans le climat de crise politique et économique. ils composent le Front Populaire :

- parti radical et radical socialiste

- SFIO (Blum)

- PCF (Thorez).  

Le Front Populaire est soutenu par la classe ouvrière.

 

B- Les espoirs ouvriers

Promesses du FP : amélioration vie professionnelle et personnelle.

Antiparlementarisme (Stavisky). Hausse extrêmes (gauche/droite)

 

C- La victoire du FP

FP : remporte les élections législatives du 3 mai 1936

SFIO : 1er parti de l’alliance (Blum)

Participation des radicaux indispensable

PCF : grand vainqueur + soutien le FP mais pas gvnmt.

 

 

II- Les espoirs de la classe ouvrière et les mesures du FP

A- Conditions de vie et de travail de la classe ouvrière

 

  •          Taylorisme (organisation scientifique du travail pour un meilleur rendement).
  •          Chômage
  •          Niveau de vie qui s’améliore (accès soins) mais toujours insuffisant

B- Les grèves « joyeuses » de juin 1936 

  •        4 juin 1936 : Blum président du Conseil = 1er gouvernement du FP
  •        Défiance ouvrier vs patronat
  •        Occupation pacifique : aucune intervention des forces de l’ordre

7 juin 1936: Accords Matignon

Liberté syndicale + liberté d’expression ; - Congés payés ; -  Augmentation salaire ; - Semaine de 40h de travail payés 48h ; - Conventions collectives

 

Conclusion : Rupture du FP et désillusion. Crise économique qui s’amplifie. Pb guerre d’Espagne. Daladier.

 

 

Partie II - La République, les religions et la laïcité

 

Intro : - De 1801 à 1805 : régime du Concordat en France ; - 1870 : Proclamation de la République (politique par les Radicaux ; Républicains anticléricaux). 1905 : Laïcité, principe fondamental

 

I -   La construction de la République laïque 

A- Le combat de la République contre le cléricalisme

Laïcité*  Cléricalisme* Anticléricalisme*.

France : marquée par le christianisme et par l’anticléricalisme

Radicalisme = mouvement anticlérical ; L. Gambetta : souhaitait la séparation de l’Etat et de l’Eglise.

Laïcité républicaine, divorce, suppression repos dimanche obligatoire.  

 

B- L'école, un enjeu majeur entre l'Etat et l'Eglise 

Ministère de l’instruction publique : souhaite la laïcité dans l’enseignement (autrefois confié aux congrégations religieuses). 

Lois Ferry et Goblet (1881-1886)

Ecole publique et laïque vs école privé

Loi association 1901: impose le contrôle des congrégations religieuses

Opposition des catholiques à l’expulsion des congrégations

II - La loi de 1905, la séparation de l'église et de l'Etat

A- Une lutte parlementaire

Radicaux + soutien socialistes = gouvernement du « bloc des gauches » qui lutte pour la séparation de l’Etat et de l’Eglise

Projet de loi déposé devant l’Assemblée Nationale (25 mars 1905) puis au Sénat

Loi mise en application (1er janvier 1906)

 

B- Les principes de la loi

Loi qui garantit la liberté de conscience + exercice des cultes 

Procédure de séparations des biens (gérés par des associations) 

 

C- Une loi qui se heure à l'opposition catholique

Loi mal acceptée par l’Eglise (Crise des inventaires, rupture Vatican)

Climat s’apaise avec 1GM (catho. et les anticléricaux fraternisent dans les tranchées).

 

III - La laïcité dans la République après 1945

 

A - Laïcité et pratique religieuse en France

Laïcité = principe constitutionnel

Pendant la guerre : retour religion dans l’enseignement puis abrogation loi Vichy.

Evolution religieuse en France : -  déclin de la pratique religieuse dans la pop° ; - 

essor d’une religion exogène (Islam)

 

B - L'école, lieu d'affirmation et de débats sur la laïcité

Cohabitation public / privé. Ecole : devient un enjeu politique (droite vs gauche). Débat sur la question du port des signes religieux

Conclusion - Question religieuse = enjeu politique ; - oppose des principes constitutionnels (liberté d’expression, de conscience et de culte, laïcité, neutralité religieuse, etc.)

 

 

Partie III - La République et les femmes de la la fin du XIXème à aujourd'hui

 

Intro : Les femmes s’engagent dans le combat pour l’égalité, marqué par 3 aspects essentiels : - lutte pour l’égalité politique ; - question de la maternité et de la condition féminine ; - question de la femme dans le monde du travail.

 

I-  La lutte pour l’égalité politique

A- Une conception de la femme opposée à l’égalité sexuelle

La femme vue par les hommes politiques en 3 éléments:

- Le rôle social de la femme est celui d'être mère et épouse.

- La femme serait intellectuellement inférieure aux hommes

- La femme a une dimension sacrée.

 

B-    Un combat incarné par des femmes : les suffragettes

​​Permet aux femmes d’exprimer leur égalité et d’obtenir le droit de vote

Quelques femmes s’engagent dans la lutte

Un débat parlementaire se heurte au conservatisme des sénateurs

La participation active des femmes lors de la guerre joue en leur faveur

 

C- De l'égalité politique à la parité

De Gaulle affirme que la République garantira l’égalité de « tous les hommes et de toutes les femmes » (septembre 1942)

21 avril 1944 : Comité Français de Libération Nationale accorde le droit de vote aux femmes

En 2000, une loi impose la parité des candidatures pour les scrutins (parité électorale à parité des élus)

 

II- Les femmes dans la vie économique

 

A - Le travail des femmes, un phénomène ancien

Des femmes nombreuses à travailler, souvent cantonnées dans des fonctions subalternes

 

B - Une nouvelle place dans le monde du travail (1960-2010) 

Féminisation du travail

Cependant : beaucoup de préjugés

Inégalité salaire

 

III - La lutte pour l’émancipation des femmes et la condition des femmes

 

A - Une tradition et des lois qui ont maintenu les femmes dans une situation d'infériorité. 

Dépendance des femmes vis-à-vis des hommes (juridiquement et culturellement)

1960-1980 : - libération sexuelle ; - égalité de la femme dans le couple et la société

 

B - La lutte féministe pour la libération sexuelle et l'égalité sociale.

Légalisation contraception + avortement

Ne plus être soumise à l’homme

Planning familial (1960)

Mouvement de Libération des Femmes (1970) : international

Pilule contraceptive (Loi Neuwirth et loi Veil)

3 lois de départs : - égalité professionnelle ; - égalité couple ; - féminisation du nom des professions

Depuis 1986 : encore + de lois = renforce l’égalité hommes-femmes et parité sociale

 

Conclusion - condition des femmes en amélioration grâce à leur combat ; - égalité des droits ; - parité politique et sociale.

 

Dates clés

1850 : loi Falleux

1870 : Proclamation de la République

1881 : loi neutralité dans l’enseignement

1882 : loi non-confessionnalité dans l’enseignement public

1884 : loi divorce

1886 : loi laïcité du personnel enseignant

1892 : droit de vote des femmes en Nouvelle-Zélande

1901 : loi association

7 juillet 1904 : loi interdisant les congrégations enseignantes

1905 : séparation de l’Etat et de l’Eglise

1913 : Droit de vote des femmes en Europe du Nord

1929 : crise économique

1935 : Création Front Populaire

Mai-juin 1936 : victoire du FP, gouvernement Blum, grèves joyeuses Accords de Matignon

11 et 12 juin 1936 : lois emblématiques du FP

Eté 1936 : premiers congés payés pour les ouvriers (15 jours)

1937 : + de  800 000 chômeurs / crise économique qui s’amplifie

1938 : fin du FP / gouvernement de Daladier

Septembre 1942 : De Gaulle affirme l’égalité des sexes

21 avril 1944 : droit de vote des femmes en France (application en Avril 1945 aux municipales)

Octobre 1945 : élections législatives / 33 femmes sont à l’Assemblée

1958 : Constitution : République Laïque

1959 : loi Michel Debré

1960-1980 : lutte des femmes (libération sexuelle + égalité dans le couple et dans la société)

1960-1961 : 1ère pilule contraceptive sur le marché

1967 : loi Neuwirth

1970 : Mouvement de Libération des Femmes (MLF)

Avril 1971 : manifeste des « 343 salopes »

1975 : loi Veil

1972 : loi « travail égal, salaire égal »

1981 : F. Mitterrand élu

1983 : loi égalité professionnelle

1984 : loi Savary

1985 : loi égalité dans le couple
1986 : loi féminisation du nom des professions
1989 : débat sur le port du voile
1993-1994 : loi Bayrou
6 juin 2000 : loi parité pour les scrutins
2003 : création d’un conseil français du culte musulman
15 mars 2004 : loi contre le port de signe religieux dans l’enseignement public

 

Notions clés :


Révolution industrielle : Passage d’une société principalement agricole à une société principalement industrielle.
Taylorisme : organisation scientifique du travail pour un meilleur rendement.
Laïcité : Séparation entre l’Etat et l’Eglise,  vise à supprimer l’influence des communautés religieuses dans la vie publique.
Cléricalisme : Prédominance de la religion et des communautés religieuses sur la vie politique et les institutions publiques.
Anticléricalisme : Opposition à l’influence des religions sur la vie publique 

 

 

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Liens:

La République de l'Entre-deux-guerres: Victorieuse et fragilisée http://my-ict.wikispaces.com/file/view/smart_notebook_icon.png/272636478/43x43/smart_notebook_icon.png

 

 

 

 

II - La République, les religions et la laïcité

 

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13 décembre 2014 6 13 /12 /décembre /2014 15:30

Commentaire de documents: 

Sujet: "La gouvernance économique mondiale depuis 1975

 

 

Consigne: A partir des éléments du texte, vous rappellerez les principales réalisations en terme de gouvernance mondiale depuis 1975, puis vous direz pourquoi 'le besoin des institutions internationales n'a jamais été aussi grand [...] mais la confiance qui leur est accordée n'a jamais été aussi faible".

 

Doc. 1 Le point de vue de Joseph Stiglitz

C’est (…) un lieu commun d’observer que la mondialisation se développe et qu’il en résulte une intégration plus grande des pays du monde qui, du coup, se rapprochent les uns des autres. (…). A mesure que cette économie mondiale se renforce, la nécessité de l’action collective se fait de plus en plus pressante. (…)

Le problème est que cette action collective exige des mécanismes de prises de décision, que nous pouvons nommer « gouvernance », pour exister. Mais le système international qui s’est développé depuis des décennies (…) est un système de gouvernance globale sans gouvernement global. Ainsi, alors que nous manquons à l’évidence d’un système complet de gouvernement global, semblable à celui que l’on peut observer au plan national ou local dans un pays, il existe cependant un réseau complexe d’arrangements internationaux, qui, pris ensemble, forment la gouvernance mondiale. Ce réseau comprend de nombreux traités internationaux (par exemple celui de Kyoto) et un ensemble de lois internationales, plusieurs traités comprenant en outre des mécanismes de prise de décision. Qui plus est, de nombreuses décisions touchant à l’économie mondiale sont prises dans le cadre des institutions internationales du système des Nations Unies, notamment le Fond Monétaire International (FMI), la Banque mondiale et l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Le problème vient de ce que, faute d’un véritable gouvernement mondial, ces institutions sont gravement défaillantes. (…)

Le besoin des institutions internationales telles que le FMI, la Banque mondiale et l’OMC n’a jamais été aussi grand, mais la confiance qui leur est accordée n’a jamais été aussi faible.

Joseph Stiglitz (prix Nobel d’économie 2001) , La gouvernance mondiale est-elle au service de l’intérêt général global ?, 2006

1 Ad hoc

Document 2 :Des « G  pour quoi faire ?    

 

Introduction

Présenter les documents.

Joseph Stiglitz est un économiste Etats-Uniens, prix Nobel d'économie en 2001.Il représente le courant du nouveau keynésianisme, s'opposant ainsi au courant dominant, celui des néo-libéraux incarné par Milton Friedman notamment. Il a critiqué avec virulence la gestion de la Banque mondiale et du FMI. 

Le deuxième document est une carte des pays membres des "G", c'est à dire le G8 (les puissances de la Triade + la Russie), le G77 (essentiellement des pays pauvres) et le G20 (composé essentiellement des BRICS).

Définir les termes du sujet:

Distinguer  une "gouvernance" qui est une prise de décision par consensus (schéma horizontal) et un "gouvernement" qui est une décision hiérarchique (schéma vertical).

Rappeler les accords de Bretton-Woods en 1944, le dollar est la seule monnaie convertible en or. Ce système s’achève en 1971. Le dollar devient alors une monnaie flottante. Création du FMI et de la banque mondiale après guerre pour encadrer l'économie et lui permettre de se développer.

Chronologie sommaire

1947 : Création du GATT pour favoriser le libre-échange.

1963 : Création du G77 à l’ONU

1973 : Une crise économique liée à un choc pétrolier touche les pays du Nord.

1995: L'OMC remplace le GATT.

 

Problématique possible: Y-a-t'il un réel intérêt pour les puissances de la triade ou des BRICS à trouver un consensus pour une réelle gouvernance mondiale ?

 

I : Une gouvernance mondiale dans un Nord en Crise

A- La croissance des NPI puis des BRICS

Les nouveaux pays industrialisés :

  • Japon (dans les années 1960) puis la naissance des dragons (Hong-Kong, Singapour, Taïwan, Corée du Sud) dans les années 1980 puis des Tigres (Indonésie, Viet-Nam, Philippines…) dans les années 1990.
  • Les BRICS : Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud ne sont pas simplement des pays ateliers. Ils deviennent vite des puissances émergeantes incontournables pour leurs matières premières et la taille de leur marché intérieur.

B- Un affaiblissement des Etats qui se regroupent.

Ronald Reagan (1980-1988) et Margaret Tatcher (1979-1990) mettent en œuvre une politique néolibérale. Cette politique limite l’intervention de l’état en matière économique et sociale. Cela entraîne une baisse des impôts et une dérégulation des échanges.

 

Les Etats tendent alors à se regrouper.

  • Expansion de la CEE (qui devient UE en 1992)
  • Création de l’ALENA
  • MERCOSUR
  • ASEAN

 

Les accords bilatéraux se multiplient au dépend des grands accords internationaux. L'accord de Kyoto sur la réduction des émissions de CO2 est une exception (il a été signé par 123 états et n'a pas été signé par les Etats-Unis et renié par le Canada qui a préféré continuer l'exploitation polluante des sables bitumineux).

 

Par l'intermédiaire de l'OMC les Etats peuvent désormais porter plainte sans passer par les justice des Etats. C'est un des points de friction pour un éventuel accord TAFTA entre les Etats-Unis et l'UE.

 

C- L'affirmation des acteurs non étatiques

Certaines firmes transnationales (FTN) sont désormais plus puissantes que des états. D'un autre côté certains pays n’arrivent plus à rembourser leurs dettes (ex : Mexique en 1982, Argentine en 2014).

Les FTN d'fendent leurs intérêts et leur stratégie mondiale notamment leur du forum économique mondial qui a lieu à Davos (Suisse). Ils dont un lobbying important (notamment auprès du parlement européen)

A l'opposé les altermondialistes* se sont organisés et ont leur propre forum mondial, le "forum social mondial" né à Porto Allegre (Brésil) en 2001 et qui depuis 2006 change fréquemment de lieu (Nairobi, Dakar, Tunis en 2015)

Ce forum répond à de nouveaux enjeux apparus récemment comme la gestion des ressources naturelles (eau, énergie), la lutte contre le réchauffement climatique, la nouvelle Division Internationale du Travail (DIT)

 

II- Les organismes de gouvernance mondiaux

Les pays en difficultés peuvent demander une aide financière au FMI

A - Le Fond Monétaire International (FMI)

Le FMI incarne la dérégulation financière mondiale. Le FMI prête de l’argent en échanges de « plans d’ajustements structurels » drastiques (issus du consensus de Washington).

  • Déreglementations
  • Privatisations
  • Libéralisation du commerce extérieur
  • Baisse du nombre de fonctionnaires.

 

Ces directives sont perçues comme une atteinte à la souveraineté de l’Etat.

 

B- Le G6-7-8-20-77

 

1975 : Création du G6 (France, RFA, Italie, Japon, Etats-Unis, Royaume-Uni)

1976 : Le Canada rejoint le groupe qui forme désormais le G7.

1990’s : La Russie rejoint le groupe qui forme désormais le G8

2014 : Exclusion (temporaire ?) de la Russie, retour du G7.

 

C’est une forme de « gouvernement économique mondial » perçu comme un « club de riches » par le G77 et les groupes altermondialistes. Pour autant les consensus sont rares entre des puissances essentiellement concurrentes.

 

La création du G20 en 2008 est censée permettre une plus grande ouverture aux pays du Sud dans la gouvernance mondiale.

 

C- L’Organisation Mondiale du Commerce (OMC)

 

La fin de la guerre froide marque la victoire du modèle capitaliste sur le modèle communiste soviétique. L’extension du modèle libéral tend à une intensification du libre-échange mondial.

L’Organisation Mondiale du commerce est créée en 1995 (remplace le GATT). Cette organisation a pour objectif de fixer des règles commerciales internationales et de faire baisser les tarfis douaniers. Cette organisation comporte 153 pays en 2013. Elle se retrouve aujourd'hui bloquée par la difficulté de trouver un consensus entre des pays qui ont des intérêts divergents.

Pays du Nord: Déjà industrialisés ces pays recherchent une maîtrise des coûts environnementaux du développement (réduction du CO²) et une progression sociale (hausse coût du travail dans les pays du sud) pour éviter une concurrence jugée parfois déloyale.

BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud associés depuis 2011): Ces pays émergents n'ont pas intérêt à voir leur croissance réduite par des contraintes trop fortes (émissions de CO², droit du travail plus protecteur etc.)

Pays du Sud: Les pays du Sud sont parfois en marge de la mondialisation (notamment les PMA*). Ils subissent aussi souvent le plus les contraintes liés au réchauffement climatiques (îles du pacifique et Bangladesh sont susceptibles d'être en grande difficulté en cas de montée du nivau des océans. Ce sont aussi souvent les pays les plus instables (terrorisme, dictature, conflit armés). Ils souhaitent une aide plus forte des pays du Nord pour assurer leur développement. Ils sont aussi favorable à une baisse des tarifs douaniers pour l'exportation de leur matières premières et produits agricoles (coton, banane...)

Souvent ces pays se regroupent en pôle d'intérêt sur des sujets précis:

Ex: -Pays Afrique/Caraïbes et Pacifique

Ou ces groupes reprennent des entités internationales déjà présentes:

- UE, Mercosur

 

Conclusion

 

L'organisme qui paraît le plus légitime pour une gouvernance mondiale est l'ONU. Mais les grandes conférences mondiales organisées sont souvent symboliques et sans réformes de fond.
 

Réponse à la problématique: Il n'y a pas de réel intérêt à trouver une gouvernance mondiale car les pays qui souffrent le plus de la mondialisation sont les pays du Sud (PMA) et ceux qui ont le plus de pouvoir dans cette gouvernance sont les pays du G20 (Triade + Brics) 

1992 : Sommet de la terre à Rio
2009:  Echec du sommet de Copenhague.

 

Notation sur 8

- 8 points: élève qui analyse vraiment les documents grâce à de solides connaissances. 
- 6 points: élève qui analyse le document mais sans apporter de solides connaissances. 
- 5 points: récitation avec "citations-alibis".
- 4 points: élève qui récite parfaitement son cours, sans utiliser le document.
- 3 points: paraphrase intelligente qui répond à la consigne. 
- 2 points: paraphrase "idiote".
- 1 point: mauvaise volonté, prix de l'encre, 

 

Cours

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