30 juin 2009 2 30 /06 /juin /2009 15:44



Question 1
: les personnes aidées par l'UNICEF et l'ONG Solidarités sont confrontées à des problèmes liées aux catastrophes naturelles (inondations, séïsmes...). ils sont aussi confrontés à des situations précaires durables (soins, hygiène, éducation.)

Question 2: Chacun peut participer aux action humanitaires en faisant des dons en espèces ou en nature. Il est aussi possible d'être bénévole.

Question 3:
Une forme d'action d'urgence: reconstruction en dur des tentes provisoires, structures légères de chirurgie.
Une forme d'action à long terme: éducation, conseils nutritionnels.

Paragraphe argumenté:
"Comment s'exerce la solidarité et la coopération internationale pour aider les populations en difficulté ?"



Introduction:
Deux types de solidarité internationales. Les organisations gouvernementales (OG) et les organisations non-gouvernementales (ONG). Elles sont confrontés aux mêmes problèmes sur place mais ont des modes de fonctionnement différents.


I: Les aides de l'état pour les populations en difficultés

A: L'ONU

L'UNICEF fait partie de l'ONU. 202 états regroupés. Un lieu de dialogue idéal créé en 1945 pour éviter les conflits. Pb, 15 membres seulement au conseil de sécurité et 5 droits de veto (Fra, RU, Russie, Chine, USA). Les états restent donc souverains pour déclencher ou non une action (ex: Pb en Birmanie cette année)

B: Une dépendance avec le pouvoir politique
Les états financent les OG. Ils ont donc un droit de regard sur leurs actions. Ce qui peut gêner l'aide internationale.
Ex: Les USA bloquent le financement d'aide aux programmes de maîtrise de la fécondité pour des raisons religieuses (anti-avortement).

C: Des délais parfois longs
Il faut mettre tout le monde d'accord. Cela prend du temps. Difficile a admettre en cas d'urgence. Avantage, cette action peut se faire sur le long terme plus facilement.
Ex: Tsunami en Indonésie.


II L'initiative privée des ONG.
A: Des structures souples
Elles prennent des décisions plus vite, elles peuvent donc agir plus vite si on les autorise à entrer sur le territoire.
Ex: naissance de la Croix rouge par Henri Dunan sur le champ de bataille de la guerre de 1870


B: Elles doivent être visibles.
Leur financement dépend des dons et des bénévoles. Elles doivent donc organiser des campagnes de publicité qui coûtent de l'argent ou organiser des spectacles. Autant de temps et de moyens qui ne sont pas engagés sur le terrain. Elle peuvent dépendre de l'engagement d'une personne (Coluche, Abbé Pierre, Soeur Emmanuelle). Elles sont donc plus fragiles.

C: Des risques de dérive
La mauvaise gestion de l'ARC par M. Crozemarie ou encore le "sauvetage" douteux d'enfants par "l'Arche de Zoé" sont autant de preuve que les ONG sont diverses et variées. Il n'est donc pas impossible de tomber sur une structure malhonnête. On se doit de jouer sur l'émotion pour être efficace et collecter des dons. A ce titre les actions sur le long terme sont parfois négligées.

Conclusion
2 approches différentes pour une même population qui souffre. L'essentiel et la base de totue action reste l'engagement personnel de chaque citoyen.


Autre correction possible
Les documents étudiés proposaient un éventail assez complet des actions conduites au nom de la solidarité et de la coopération internationale. Il vous incombait d’en tirer les éléments les pus significatifs et d’en proposer une lecture ordonnée qui pouvait s’organiser comme suit :

1- Une action ponctuelle d’urgence : parer au plus pressé
Contexte : catastrophes naturelles comme un séisme de forte amplitude ou une terrible inondation (les exemples hélas ne manquaient pas, à commencer par celui proposé par le doc 2, mais vous pouviez citer celui du Tsunami sur les côtes des pays de l’Asie du Sud Est en décembre 2004), mais aussi situation de guerre, civile ou pas, à l’origine d’une catastrophe humanitaire (famine, épidémie, etc.)
Réponses : envoi de médicaments et de matériels, d’équipe de secours et de logistique, etc.

2- Une action s’inscrivant dans la durée : dépasser la phase de banalisation
Contexte : la logique de médiatisation qui commande l’actualité rend difficile la gestion des catastrophes ou drames humains sur la durée (sans qu’aucune hiérarchie ne soit établie, à la famine du Darfour succèdent les victimes du tremblement de terre du Latium, etc.)
Réponses : la solidarité nationale passe par un travail d’éducation citoyenne. Sensibiliser les opinions à tout moment au principe que la disparition médiatique d’un drame humain ne signifie pas sa résolution ! Les campagnes de sensibilisation (par voie d’affichage, de signatures de pétition, de spots publicitaires, télé ou radio, y participent grandement). Mais ces actions sont destinées avant tout à aider au financement d’une action de solidarité qui s’exprime avant tout sur le terrain (reprendre ici les actions de long terme citées sur le document 2).

Partager cet article

commentaires

Présentation

  • : Le cartable de M.Orain (Lycée Villon Beaugency)
  • Le cartable de M.Orain (Lycée Villon Beaugency)
  • : Ce site est un cartable virtuel avec des cours, des exercices et leurs corrigés de collège et lycée. Vous y trouverez des corrigés de sujet de Brevet/Bacs et des articles traitant de l'actualité.
  • Contact

  • M. Orain

Provenance des visiteurs

 

Vous voulez aider ce site ?

Merci !

 

free counters

Locations of visitors to this page

 


compteur

  enseignement secondaire
compteur

Recherche

Fond sonore

Nombre de visiteurs en temps réel

Tweeter